ABIDJAN: QUI A COMMANDITE LA MORT DE DUFFI KAUFY LAZARE A FLASH INTERVENTION?

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Du samedi 3 au mardi 6 novembre, M. DUFFI est resté dans le coma, sans soins

Que s’est-il passé exactement, ce 3 novembre 2018 à Grand-Bassam ? C’est le répondeur qui vous accueille à Flash Intervention. Pour  l’heure, l’affaire est devant  la justice  ivoirienne, car un agent de cette société ivoirienne spécialisée dans la sécurité privée était encore aux arrêts. Et DUFFI KAUFY LAZARE, informaticien à la comptabilité dans  ladite société, lui, répond outre-tombe. Par la volonté de qui ? 

images de lazare

Douleur et affliction se mêlent à la grosse  interrogation qui mine et trouble la famille de  la victime pourtant connu pour son haut degré de joie  contaminant pour son entourage. Plus rien ne sera plus comme avant  pour la famille  du père, de l’époux, du frère, de l’ami ! Est-ce un meurtre planifié ou un simple accident qui ne semble pas  plausible  pour la famille et même pour de simple curieux au vu des images de la victime purement  massacré  par son ou ses bourreaux. Un assassinat en pure forme comme savent le perpétrer les invisibles.

 C’est encore le flou autour de cette histoire qui se déroule, le samedi 3 novembre 2018. La société de sécurité FLASH INTERVENTION à Abidjan Marcory zone 4, organise une sortie détente pour un moment de partage et d’échanges avec son personnel à Grand-Bassam, selon les informations recueillies.

Ce jour-là, monsieur DUFFI KAUFY LAZARE informaticien en poste au département Comptabilité de cette entreprise, bien que sachant qu’il devait être de la partie, est paisiblement chez lui avec certains de ses enfants, témoignent ses  proches encore  sous le choc. Selon ceux-ci, il n’avait pas l’air de quelqu’un qui devrait sortir. Mais plutôt son intérêt à ce moment-là était porté sur le bon temps qu’il passait avec ses enfants, surtout que leur mère venait de sortir pour se rendre à des funérailles.

C’est pendant ce temps, que deux (2) de ses collègues font leur entrée à son domicile pour le convaincre de rejoindre  le groupe comme s’ils savaient  qu’il ne s’y rendrait pas. Ils insistent pour qu’ils se rendent ensemble au lieu de rassemblement pour la sortie, c’est-à-dire au siège de la société FLASH INTERVENTION. Du témoignage recueilli de ses enfants présents en ce moment-là, DUFFI KAUFY LAZARE aurait décliné cette invitation et souhaité rester à la maison, puisqu’il ne respirait pas la grande forme. Ses collègues, qui ne sont

pas identifié par les enfants, après avoir persisté dans leur démarche et insisté à le voir venir à cette excursion en le rassurant, ont fini par le convaincre. Pourquoi instituaient-il tant sur sa présence à cette partie de détente ? C’est ainsi qu’ils embarquent dans sa voiture pour FLASH INTERVENTION en zone 4. Selon d’autres collègues, du car dans lequel ils sont partis jusqu’à la fin certainement de leur sortie, c’est-à-dire entre un peu plus de 10 heures et presqu’à 18heures, des 103 prises qu’à effectuées M. DUFFI de son appareil, rien ne présageait qu’il y aurait une tension ou brouille qui pourrait le conduire à des empoignades qui seront fatales pour lui.

Installés paisiblement et dévissant, c’est vers 18heeures que, les parents de M. DUFFI, père et mère reçoivent un appel du téléphone de leur fils faisant état de ce que suite à une chute, leur fils est admis au Centre Hospitalier Régional de Grand-Bassam et qu’il serait blessé. Le même appel se fait en direction de madame DUFFI par la même personne, toujours du téléphone de DUFFI KAUFY qui cette fois dit que l’époux aurait été blessé, lors d’une bousculade à Grand-Bassam. Durant cette période, il n’a été rapporté nulle part d’événement à Grand-Bassam pouvant être à l’origine d’une quelconque  bousculade.

DUFFI père joint son neveu YOBOUE EMILE, résident de Grand-Bassam pour s’enquérir des nouvelles de son fils.

Le neveu sans perdre une seconde se rend à l’hôpital en lançant pendant qu’il était en route le numéro de son cousin. C’est la même personne à l’origine de  l’information qui décroche et confirme l’information que l’oncle a passée. Une fois sur les lieux, une première source lui dit que son cousin  DUFFI KAUFY se serait grièvement blessé suite aux coups que lui a administrés un certain   SOUMAHORO HAMED présenté comme le responsable commercial de Flash Intervention. Parvenu en salle de soin, le neveu fait l’amer constat du dégât corporel facial et insupportable sur le cousin. L’agent très respecté DUFFI KAUFFY est dans un état que l’’on croirait victime d’un grave accident de voiture.

Le neveu et cousin voulant en savoir davantage sur les circonstances, est renseigné  par l’émetteur des différents appels en direction des parents et l’épouse DUFFI. Il se présente comme étant le responsable des ressources humaines M. YEO BAKARY, appuyé de ses collègues soutiennent que M. DUFFI aurait chuté vu qu’il ne ‘’tiendrait en équilibre à cause du trop d’alcool consommé’’. Ce que ne pouvait concevoir  YOBOUE le cousin, qui sait que M. DUFFI ne boit plus depuis plusieurs mois. Sur  recommandation d’un médecin, ‘‘il lui est formellement interdit de boire de l’alcool parce qu’il venait de traiter un ulcère de gorge’’.  Mieux, même une chute faite à l’envers, ‘‘c’est à dire par la nuque ne donne pas de dégâts à la face’’.  Leur explication ne concorde pas avec celle d’un autre groupe de collègues », conclue le cousin de  la victime.

S’ensuivent des échanges houleux. A la suite desquels YEO aurait laissé entendre que dans tous les cas, ‘‘ils attendaient l’arrivée des parents de M. DUFFI pour décamper’’. Son cousin, son épouse accompagnée de son grand frère qui réside à Bassam étant présents les collègues de  la victime  pouvaient prendre congé de Duffi. C’est ainsi qu’ils quittent les lieux abandonnant  leur collègue dans un état indescriptible entre les mains de l’épouse et parents. Pris de remords, un collègue, ‘‘ blanc qui lui aussi soutenait qu’il n’y avait rien eu de grave entre DUFFI et SOUMAHORO a laissé la somme de 20.000F pour le carburant de l’ambulance qui allait se charger de l’évacuation de M. DUFFI sur le CHU de Yopougon car son état était jugé alarmant et leurs soins appropriés ne pouvaient que se faire dans un centre plus équipé’’. Se souvient encore  le cousin de  la victime

Conduit aux urgences du CHU de Yopougon, le même soir, du 3 novembre 2018,  M. DUFFI restera sans soins jusqu’au lendemain à midi au motif qu’il faut un scanner de la tête afin de déterminer les dégâts subis. ‘‘Il a été conduit à la clinique DANGA de Cocody où le scanner est fait. Il révèle plusieurs fractures de la tête et des commotions cérébrales’’ confient les  parents. Ce qui mettait la vie de M. DUFFI en danger. La famille ne sachant  que faire le garde dans cette clinique, ce même jour du dimanche 4 novembre 2018.

Du samedi 3 au mardi 6 novembre, M. DUFFI est resté dans le coma, sans soins

Après une petite récupération de 2 jours, il replonge dans un autre état comateux dans la nuit du vendredi au samedi suivant pour ne plus jamais se réveiller. Son décès est annoncé, le dimanche 18 novembre 2018 dans l’après-midi. Comme dans  un polar !images de lazare

Quelques présumés responsables, pour la famille, ne sauraient être que la Direction Générale de FLASH INTERVENTION. Pourquoi avoir banalisé l’état accidentel de l’un de ses agents, lors d’une sortie organisée par elle ?  YEO BAKARY le Responsable des ressources humaines aura fort à dire dans cette histoire qui a coûté la vie à son collègue de société. Que dire de M. SOUMAHORO HAMED Responsable commercial dont il est dit être l’auteur du coup fatal exécutant DUFFI Kaffy. Il serait aux arrêts. Une enquête est ouverte pour une lumière autour de ce crime odieux et que justice soit rendue. Les autorités et l’opinion nationale et internationale savent ce qu’il s’est passé en cette fatidique date du 3 novembre 2018 dans cette société,. Pour l’heure, c’est le silence à FLASH INTERVENTION devant nos tentatives d’en savoir un peu plus.

La douleur étreint la famille de la victime dans  le silence !

HERVE MAKRE

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