Manifestations de Bouaké/ Les populations dénoncent une campagne d’intoxication à l’encontre de Guillaume Soro

Si les populations dans leur grande majorité ont déploré les incidents graves survenus lors de la marche contre la CIE le vendredi 22 juillet dernier à Bouaké, tous ont davantage regretté et condamné la campagne d’intoxication souterraine menée contre Guillaume SORO en lien avec ces évènements.

Ces faits qui se trament à Bouaké contre Guillaume SORO ont suscité de nombreux témoignages de personnes qui ont voulu garder l’anonymat.

« Dans les coulisses de cette intoxication, il nous revient qu’on risque de s’ouvrir la porte de la prison si l’on affiche ouvertement sa conviction pour Guillaume SORO. Mais ici à Bouaké, nous reconnaissons notre bienfaiteur des moments difficiles comme des moments de joie qui n’est autre que Guillaume SORO. C’est bien lui qui nous gratifie de bien de choses ici à Bouaké », s’est rappelé un opérateur économique qui a requis l’anonymat.

Cependant, d’autres personnes qui ne contiennent pas leur amertume contre cette vaste campagne d’intoxication contre le Chef du parlement ivoirien ont parlé sans crainte ni hésitation. Notamment madame Maman Cissé vice-présidente d’une association de femmes:

« Quelqu’un qui a bâti un édifice dans des conditions difficiles ne peut pas venir la détruire par la suite. Pendant la crise, SORO s’est évertué à conserver les acquis à Bouaké, ce n’est pas maintenant où le pays s’est normalisé grâce à son implication profonde et sincère envers le Président de la République et le peuple ivoirien qu’il va venir détruire Bouaké », a-t-elle fait remarquer. Bien d’individus ont été commis pour mener cette mission d’intoxication:

« Nous savons qu’il y a des personnes qui circulent actuellement à Bouaké pour faire de l’intoxication et faire des propositions aux uns et aux autres, mais c’est peine perdue. Les gens vont dirent certainement oui, mais ils savent se rappeler de l’histoire et savent à qui adresser leur devoir de reconnaissance le moment venu. Pour le moment, nous disons qu’avec nous les femmes, cette intoxication ne passera pas », a ajouté madame Maman Cissé.

Par ailleurs, aux dires de nombreux jeunes issus des grins de Bouaké, cette intoxication est la volonté cachée de certains hommes politiques qui veulent faire basculer la jeunesse de Bouaké en leur faveur.

« Si tu es un adepte de Guillaume SORO tu vas en prison ». C’est l’argument de terreur qui circule et les moins courageux préfèrent ne pas afficher leur conviction pour Guillaume SORO. Mais ici à Bouaké, nous savons celui qui est notre leader », a tranché Traoré Mamady, opérateur économique. « D’ailleurs, c’est pour le besoin et le bonheur de la population que qu’il fait venir constamment son premier responsable du protocole ici à Bouaké », a-t-il ajouté.

Pour la vielle Mah Fanta, au nom des femmes âgées du Denguelé, elle a témoigné que rien ne pourra briser le lien entre elles et leur fils: « Si nous sommes encore en vie ici à Bouaké, c’est grâce à Dieu certes, mais c’est bien grâce à Guillaume SORO et nous prions pour lui et le Président de la République afin que les mauvaises langues n’arrivent pas à les distraire de leurs objectif commun. Les femmes du Denguelé se souviennent que dans des moments difficiles, Guillaume SORO nous a soutenues.

Pour sa part, M. Sawadogo, secrétaire Général de communauté, estime que cette campagne de dénigrement est le fait que Guillaume SORO fait peur à ses adversaires qui ont des projets politiques : « Lorsqu’on inspire la crainte à un adversaire, il procède par des campagnes d’intoxication. Guillaume SORO a de la valeur et ces ambitieux politiques le reconnaissent, c’est pour cela que ces individus veulent le salir, mais nous savons qu’à Bouaké, il n’y a que Guillaume SORO qui compte pour la majorité silencieuse. Et au moment venu, ils savent que nous aurons plus d’arguments pour parler au nom de Guillaume SORO », a-t-il tranché.
Au constat, les jeunes, les femmes et les chefs de communautés se sont montrés très déterminés à barrer la route à toute velléité de déstabiliser l’estime que les populations de Bouaké ont pour Guillaume Kigbafori SORO.