Les ministres de Ouattara qui «sabotent» l’émergence!

Comme en début de chaque nouvelle année, «L’Eléphant» met dans ce numéro 507, le bilan, selon ses propres critères, des activités de nos ministres. Il y a une année, cela a été fait sous le titre: «Ceux que Ouattara peut virer, ceux qu’il peut garder.» Pour cette année, actualité oblige, nous vous le proposons sous le titre: «Les ministres de Ouattara qui «sabotent» l’émergence!» Bonne année 2017 à tous nos formidables ministres.Kablan Duncan, chantre de l’émergence et de la croissance à deux chiffres À la tête du gouvernement depuis novembre 2012, Daniel Kablan Duncan, Premier ministre, ministre de l’Economie, des Finances et du Budget, depuis le 6 Janvier 2015, peut se targuer d’avoir une longévité politique, surtout en tant que ministre de la République. Ayant la maîtrise des dossiers parce que consultant presque chaque journal sans vraiment apporter de grand changement, notre Premier ministre croit dur comme du fer de Kong que la croissance est réalisable et même déjà se projette dans les deux chiffres. Les chiffres n’ont pas de secret pour lui. Aucun discours sans évoquer de chiffres mirobolants qui conduiront à l’émergence dont il en fait une religion, au point où lors des élections législatives à GrandBassam, il a lâché qu’il fera de la ville de Bassam la première ville émergente de Côte d’Ivoire. Pour ce qui est des inaugurations d’infrastructures, Daniel Kablan Duncan détient la palme. Il inaugure même plus que le Président de la République. Les tronçons de bitume de moins d’un kilomètre ne sont pas en reste! Et le tout ponctué d’un discours aux allures émergentes. Les indiscrétions l’annoncent déjà à la vice-présidence!

Mais attendons de voir. Avec l’empereur Ouattara II, le presqu’impossible peut être possible! Hamed BaKayoKo, éprouvé par les microbes et les marches de l’opposition Il se taillait une satisfaction inouïe après la chute de l’intrépide Laurent Gbagbo. Puisque l’indice de sécurité avait été ramené, selon lui, à un niveau comparable à celui de Genève. Mais la persistance des «microbes» à Abobo et les marches de l’opposition ont durement éprouvé, durant l’année 2016, le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité: Hamed Bakayoko. Le seul ministre d’Etat de la République qui s’est montré particulièrement un peu plus bavard sur les évènements de Bouaké qui se sont soldés par une caravane de génuflexion de Charles Gnahoré et ses camarades. Toute chose qui leur a ouvert des portes de député au soir du 18 décembre 2016. Bref! Lors des attendats de GrandBassam, Hamed Bakayoko est monté en première ligne, sur presque tous les fronts: politicomédiatiques. Même si au finish, les Ivoiriens restent encore dans l’attente de la capture de Kounta Dallah, l’attentat de Grand-Bassam aurait montré les grandes failles de notre système sécuritaire. Dans la foulé, aucun des ténors politiques ivoiriens de ces deux dernières décennies – Ouattara, Henri Konan Bédié (HKB) et Laurent Gbagbo – ne participera aux élections de 2020. Ou du moins pour le moment. Dans les cercles les plus restreints, Hamed Bakayoko est cité, tout comme son «frère ennemi» Soro Guillaume pour 2020. On attend de voir. Surtout que c’est dans trois petites années! Aballah Albert ToiKeusse projeté du haut bloc ministériel! Le 25 novembre 2016, par la signature de deux décrets, «modifiant la composition du gouvernement», l’empereur Ouattara II a limogé deux ministres. Il a mis fin aux fonctions de Abdallah Albert Toikeusse Mabri, en qualité de Ministre des Affaires Etrangères. Un bannissement du gouvernement à la surprise générale à la veille des élections législatives. Officiellement, rien ne lui est reproché selon le communiqué lu par l’inoxydable secrétaire général de la Présidence avec rang de ministre, Amadou Gon Coulibaly. Mais officieusement, il est reproché à Abdallah Albert Toikeusse Mabri, Ministre des Affaires Etrangères et président de l’UDPCI, son «irrévérence» envers l’empereur Ouattara II dans le cadre de leur alliance RHDP. Il n’aurait pas accepté le nombre de candidats à lui octroyé unilatéralement par les décideurs du RHDP. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase, c’est qu’il a présenté des candidats dans certains bastions qui seraient la chasse gardée du PDCI et du RDR. La suite, on la connaît. Même s’il s’est retrouvé avec six députés au lieu de 09, il a eu le mérite d’avoir eu des députés hors de son fief, le grand Ouest. Se taillant ainsi le costume cintré de parti national et non régional et clanique. Moussa Dosso, un ministère moins papillonné Ministre de l’Emploi et de la Protection sociale: Moussa Dosso. Pour 2016, il indiquait déjà, en l’entame de l’année, que ses principales activités en matière d’emploi seront: la promotion de l’emploi et de l’insertion des couches vulnérables; l’élaboration de la nouvelle Politique Nationale de l’Emploi (2016- 2020); le lancement de l’Enquête emploi 2016 pour avoir des informations régulières et fiables sur la situation du marché du travail et de l’emploi. Bien! Sauf que toute cette littérature n’a vraiment pas pu profiter aux chômeurs qui traînent encore dans les quartiers et grandes villes du pays. La création d’emplois n’a pas été une priorité du ministère de l’Emploi. Même si une bonne partie de ses prérogatives en matière de création d’emplois pour les jeunes qui constituent le gros lot des chômeurs a été confiée au jeune Ministre de la Jeunesse et de l’Emploi jeunes, Sidi Tiémoko Touré. Lequel continue de se perdre dans les chiffres en matière de création d’emplois pour les jeunes. Toujours bien mis avec son nœud papillon, avec un français châtié, le ministère de Dosso Moussa n’a pas vraiment pas été papillonné en cette année 2016. Sansan Kambilé, un touriste à la justice? Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, Sansan Kambilé rivalise dans la discrétion avec Roger Kakou, ministre du Tourisme. Mais un de ses faits d’armes est, en cette année 2016, de se rendre au Parlement pour défendre «urbi et orbi» le projet de la nouvelle constitution après le passage de l’empereur Ouattara II et son épouse accompagnés de Bédié. En ce qui concerne le département ministériel dont il hérite, les problèmes demeurent dans l’ensemble. Notre Justice traîne toujours ses plaies. De grosses affaires demeurent encore en suspens. Faisant de sorte que le justiciable lui-même a peur de la justice qui devrait lui rendre justice et le rétablir dans ses droits. Le cas de la famille Boundy contre le fameux Ali Fawaz achève de convaincre plus d’un de la monstruosité de certaines décisions de justice dépourvue de toute éthique. Ally Coulibaly envahi par l’immigration clandestine Tiré de son silence par «L’Eléphant» qui l’avait qualifié de ministère «fantôme», Ally Coulibaly, ministre de l’Intégration Africaine et des Ivoiriens de l’Extérieur, ce journaliste pour qui la parole n’avait pas secret et qui soudain est devenu presqu’aphone, essaie de se mouvoir. Mais la question de l’immigration irrégulière, de plus en plus croissante, hante ses journées. Alors que la Côte d’Ivoire se vante d’atteindre les deux chiffres, et que l’économie se porterait mieux et qu’elle serait l’une des plus dynamiques au monde, les jeunes ivoiriens prennent la méditerranée qui est devenue un tombeau à ciel ouvert. En dépit des nombreuses campagnes de sensibilisation, l’on note plus de 1500 ivoiriens enregistrés au bord de la méditerranée. Des candidats au suicide. Pardon à l’immigration irrégulière ou clandestine. Maurice Bandaman, ami de la chefferie traditionnelle Ministre de la Culture et de la Francophonie, Maurice Bandaman continue de gérer les affaires concernant son ministère avec maestria. On met à son actif la gestion du décès brutal de l’artiste congolais Papa Wemba lors de la 9ème édition du Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (FEMUA); festival organisé chaque année par le groupe Magic System. Grâce à lui, il n’y a pas eu le feu entre Abidjan et Kinshasa. Une qualité qui lui a permis de convaincre les populations de Taabo qui l’ont encore élu lors des récentes législatives qui ont eu lieu le 18 décembre dernier. Cependant, pour les prochains jeux de la Francophonie qui auront lieu à Abidjan, il faudra faire plus que de la diplomatie pour que les conflits de compétence entre les ministres qui interviennent directement dans l’organisation de ces jeux et le ministre temporaire soient gérés sans vacarme. Aussi, faudra-t-il résoudre une fois pour toute la question de la piraterie des œuvres de l’esprit. La vie des artistes et des créateurs en dépend. Anne Désirée Ouloto, reparachutée à la salubrité pour achever le job! Anne Désirée Ouloto a été repositionnée à son poste ministériel de prédilection, ministère de la Salubrité urbaine et de l’Assainissement, après l’élection présidentielle qui a porté son mentor Alassane Ouattara pour un second mandat avec un score à la soviétique. De nouveau dans ce ministère – après avoir été dessaisie de ce portefeuille suite à l’affaire ʺAppel d’offres Satarem Greensolʺ – où l’on l’a surnomme «Maman bulldozer», plus que ces premières actions, elle a repris les choses en main. Ce qui lui a permis de mieux voir les choses et d’avouer avec une lucidité sans précédente que notre pays ne répondait pas aux normes des pays émergents en matière de salubrité. Comme s’il y avait un seul point sur lequel la Côte d’Ivoire devrait s’appuyer pour concrétiser son émergence à l’horizon 2020. Pour parfaire les choses, elle s’est taillé un chemisier de député au cours de ces dernières législatives. Chacun assure ses arrières au cas où le gouvernement la remercierait. Ramata Ly-BaKayoKo: enseignement supérieur, une camisole trop ample… Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Ramata Ly-Bakayoko a été parachutée à ce ministère à la suite d’incessantes querelles sur le Campus Houphouët-Boigny de Cocody. Son extraordinaire capacité à gérer les étudiants de cette Université a été transpostée au ministère. En charge de l’organisation du BTS, les étudiants en année d’examen, en 2016, ont manqué de justesse de ne pas composer en fin d’année à cause d’un système informatique mis sur pied, censé empêcher la tricherie. La non-maîtrise du site et l’indisponibilité de la connexion Internet dans tout le pays ont failli mettre de côté plus 5 milles candidats. Il a fallu l’intervention de la presse et l’action des syndicats d’étudiants pour que tous les candidats aient leur convocation à deux jours des compositions. Les résultats bien que n’étant pas fameux, la récupération des collants a encore été un autre casse-tête chinois! Au campus, les remous dépendent du degré de colère des étudiants exigeant toujours les meilleures conditions d’études! La camisole «Enseignement supérieur» paraît trop ample pour notre très chère Ramata LyBakayoko, admiratrice numéro 1 de son ancien ministre Cissé Ibrahima alias Bacongo. François Albert Amichia, un fair-Play sportif… François Albert Amichia, Ministre des Sports et Loisirs, peut être fier de lui en cette fin d’année. Vraiment! Le chef de délégation des équipes ivoiriennes est revenu avec deux médailles, un en Or et l’autre en bronze, lors des Jeux olympiques de Rio qui ont lieu en août dernier. À deux reprises, et ce grâce aux taekwondo, l’abidjanaise a retenti dans le ciel brésilien. Quelle émotion! Chose qui n’était plus arrivé à notre pays depuis Los Angeles 1984 où Gabriel Tiacoh a remporté la première médaille olympique pour la Côte D’Ivoire, au 400m. Et depuis, plus rien. Pour le reste, il est bien silencieux! En attendant les JO de 2017, il supervise les travaux de construction de stades et de logements des participants à côté de son homologue temporaire des jeux olympiques. En sport, il faut être toujours fair-play! Anzoumana Moutayé: une grenouille voulant se faire plus grosse que le bœuf! Ministre arrivé au gouvernement à la faveur d’un séisme au Mouvement des forces d’avenir (MFA) causé par lui et ses frondeurs au détriment d’Anaky, il ne s’est pas fait prier depuis lors de vouloir relever Anaky Kobena Innocent, aux calendes grecques. Il se présentait alors selon lui comme le maître incontesté du MFA et fera allégeance à l’empereur Ouattara II; puis verra son «suivisme» récompensé par un tout petit poste ministériel, celui des Petites et moyennes entreprises (PME)… A peine plus d’un an au gouvernement, il devra montrer sa côte de popularité, à travers les législatives. Un vrai challenge pour celui que tout le Gontougo indique avoir commis un crime de lèseparti, un fratricide contre son naguère frère et mentor politique. Il usera de tous les subterfuges pour être élu député; une grenouille voulant se faire plus grosse que le bœuf qui l’a pouponnée, mais son destin de looser le rattrapera. Son poste ministériel disparaîtra certainement de son escarcelle bientôt, de même que sa casquette de leader du MFA
Comme quoi, lorsqu’on crache en l’air… Affoussiata Bamba-Lamine: laminée comme jamais! Pauvre Affoussy, serait-on tenté de le dire. Elle a connu tous les pics d’impopularité, récemment, en apprenant à la faveur des législatives, qu’ «Ici c’est Cocody!» Et Cocody, ce n’est pas Abobo où avec Toungara elle fut élue députée sans coup férir…N’est-ce pas? Elle qui avait pris les marches de l’escalier politique deux à deux, devra en redescendre dare-dare, avec l’ascenseur de la honte, si ce n’est en étant parachutée vers les miasmes morbides de l’anonymat. Elle qui trônait au secrétariat général des Forces nouvelles et n’a eu un poste ministériel que grâce à la reconnaissance de ses petits camarades de feu; maintenant qu’elle doit asseoir sa carrure politique en s’imposant, déchante très vite. Restera, restera pas au gouvernement, nul ne le sait! Tout dépendra de ses soutiens dans l’ombre, puisque personnellement, elle n’a su maintenir sa petite flamme allumée…Toutefois on retiendra d’elle son attitude de «brigande» qui aura ému et déçu plus d’un. Ne pas gagner une élection et vouloir s’impatroniser en vainqueur, en voilà des manières, pour quelqu’un qui devait donner l’exemple! Simone Gbagbo depuis sa cellule aurait tout simplement crié, et à juste titre, «Oh honte!Roger KaKou: un touriste à la tête du tourisme! Devinette: Quel poste occupe Roger Kacou dans le gouvernement Ouattara? Peu sont les Ivoiriens qui le sauraient! En tout cas, avec des clicks sur le net, on se rend compte de quelques activités qu’il essaie de mener, tambour battant. Il a néanmoins l’avantage d’avoir relevé le visage du tourisme made in Côte d’Ivoire en redorant les lettres de noblesse de la destination vers notre pays par la remise à neuf des édifices qui vendent l’image du pays. Léger couac au niveau de son ministère, son dir cab qui a eu la primeur de voir ses hauts faits dévoilés à moult occasions par le pachyderme, fait la pluie et le beau temps au sein de son administration, jusqu’à faire figurer bon nombre d’agents du ministère du Tourisme en touristes. AbouDrahamaNe Cissé: la coqueluche du château! Jeune ministre du Budget dont l’arrivée au gouvernement a fait jaser à tort ou à raison – il était au départ discret, pour finalement s’affirmer en montrant à ses pairs, qu’il est une véritable tour de contrôle -. Parfait, il ne l’est assurément pas! Lui qui, en sourdine, militerait pour la promotion de jeunes cadres comme lui. Mais il ne serait pas non moins vorace; et le fait qu’il soit bien vu par l’empereur Ouattara ferait germer en lui une volonté farouche de ne pas rester en si bon chemin. Attention à ne pas trop être gargantuesque, puisque «L’Eléphant » ne raterait pas le coach pour décrier ses éventuels manquements…On se comprend, n’est-ce pas! Adama KoNé: rattraper le temps perdu? Ministre auprès du Premier ministre chargé de l’Economie et des Finances, il n’a pas craché sur l’occasion qui lui a été offerte d’entrer au gouvernement, abandonnant son ʺjuteuxʺ poste de dégé du Trésor, où il a quand même eu un bilan assez reluisant. Il a dû attendre son heure dans l’antichambre, mais veut dès lors déployer ses ailes politiques. Pas trop disert, il préférerait l’action au tapage tout azimut. Lui au moins n’a pas fait comme une de ses collègues du gouvernement – préférant se présenter chez lui pour sereinement rafler le poste de député mis en jeu -; il triomphera à Samatiguila. Tactique sure n’estce pas, puisque tapi dans l’ombre tel un cobra, il attend son heure pour avancer… Euphrasie yao: l’antidote des «microbes»? Cette «bonne» chrétienne qui est surtout célèbre pour s’être érigée en défenseur des ʺmicrobesʺ en les désignant désormais ʺenfants en conflit avec la loiʺ se distingue plus par ses déclarations et ses célébrations à l’honneur de la famille, de la femme, et de l’enfant. Elle, qui ne titille pratiquement personne, devrait demeurer au gouvernement. Car si on ne peut pas tout de go lui lancer une botte de lauriers, on ne pourrait néanmoins lui jeter la première pierre! Bruno NabaGNé KoNé: Futur porte-parole de l’assemblée Nationale? Aux âmes bien nées, dit l’adage, la valeur n’attend point le nombre des années. Bruno Nabagné Koné faitil partie de cette catégorie de personnes exceptionnelles? Eh ben, au regard des prouesses que ne cesse de réaliser celuici, «L’Eléphant» est obligé, malgré lui, de lui concéder cela. Ministre de l’Economie numérique et de la Poste, Porte-parole du gouvernement et gendre du Président de la République, Bruno Nabagné Koné a glané, au cours de l’année 2016 qui est sur le point de s’achever, plusieurs lauriers. En effet, son obsession coriace d’organiser depuis belle lurette le congrès de l’Union postale universelle (UPU) vient d’être soulagée. La Côte d’Ivoire, grâce aux lobbyings tout azimuts, menés par celui-ci et ses collaborateurs, a été désignée, à l’unanimité et par acclamation, lors du 26ème congrès de l’Union postale universelle tenu en octobre en Turquie, pour abriter le 27ème congrès de l’UPU en 2020. Cerise sur le gâteau, Bruno Nabagné Koné vient également d’être fraichement élu depuis le 18/12 le député de Blessegué-Kouto. Celui qui s’est fixé pour ambition de révolutionner les NTIC en Côte d’Ivoire a désormais plusieurs cordes à son arc. Même si son fameux projet «Un citoyen, un ordinateur» peine à se concrétiser. Il sera, sans aucun doute, un vaillant porte-voix de l’Assemblée Nationale s’il venait à être remercier par son parâtre. KobeNaN Kouassi ADjoumani: toujours égal à lui-même Ambassadeur itinérant de «l’Appel de Daoukro» et grand laudateur devant l’éternel du sphinx de Daoukro, Etienne Kobenan Kouassi Adjoumani est par ailleurs un excellent griot du PDCI et de ce «fameux» appel. Plus présent dans l’arène politique qu’au cabinet ministériel logé à l’immeuble Caistab, au Plateau, il a mené, durant l’année 2016, une farouche campagne référendaire en vue du vote massif du projet de nouvelle constitution. Adoptée avec un taux soviétique de 93,42% de oui (qui dit mieux?), il est désormais droit dans ses bottes. Réélu député de sa circonscription électorale, il peut continuer de jouer, avec cette double casquette, son rôle de griot politique. Pendant ses heures perdues, il continue de cogiter, lors de ses débarquements sommaires au ministère des Ressources animales et halieutiques sur le projet de développement du tilapia du Nil dans les bassins de la Volta et la vulgarisation des fours Tiaroye. Pendant ce temps, la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN), continue de prospérer dans nos eaux territoriales et le grand abattoir d’Abidjan attend toujours de voir le jour. Il gardera un souvenir inoubliable de son lynchage manqué par les populations révoltées d’Assuéfry en mars 2016. Jean-Louis Billon: un accroc à la critique Son combat contre la cherté de la vie, la fraude et les maux qui gangrènent le secteur du commerce, demeure pour le moment une utopie; car les consommateurs ivoiriens, malgré la présence d’un homme d’affaires expérimenté à la tête du ministère du Commerce, peinent quotidiennement à joindre les deux bouts avec leur pouvoir d’achat de plus en plus faible. Jean Louis Billon, malgré la réalisation d’un bon diagnostic des maux qui sévissent dans ce secteur, a du mal à traiter ceux-ci. En lieu et place d’un traitement de choc, il excelle dans la critique et continue de prêcher dans le désert. Son statut de ministre du Commerce et de grand commerçant est certainement la cause de son naufrage. Les consommateurs finiront par perdre patience si en 2017 des actions concrètes ne sont pas menées en lieu et place des perpétuelles critiques formulées en 2016. Raymonde Coffie Goudou, doublement affligée! Les médicaments de la rue, malgré les campagnes de sensibilisation et les menaces des autorités gouvernementales, continuent de donner de l’insomnie à la ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Raymonde Coffie Goudou. Ces médicaments dangereux pour la santé humaine continuent de se porter comme un charme à Adjamé-Roxy et sur toute l’étendue du territoire national, sous le regard impuissant des pouvoirs publics. Il en est de même du décret n° 2012-980 du 10 octobre 2012 portant interdiction de fumer dans les lieux publics et les transports en commun. A beau chasser le naturel, il revient au galop. Les partisans de la cigarette, après un semblant de répression des autorités, ont, par absence de contrainte, repris leurs vieilles habitudes en exposant les non-fumeurs. Le pari pris par la ministre de faire de l’année 2016 une année de changement de comportement et de mentalité du personnel de la santé et d’assainissement du secteur privé, est loin d’être réalisé. Tant les centres de santé clandestins pullulent comme des champignons dans les quartiers de la capitale économique. Comme si ces problèmes n’étaient pas assez pour la coquette ministre, celle-ci a perdu, au cours de cette année, son époux. Yako pour cette double affliction! Coulibaly Mamadou Sangafowa: monsieur PNia Depuis l’adoption du Programme National d’Investissement Agricole (PNIA), le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Coulibaly Mamadou Sangafowa, ne semble respirer que par ce programme agricole pharaonique. Lequel programme nécessite, pour sa mise en œuvre, un financement de plusieurs milliards de nos francs en vue de permettre à la Côte d’Ivoire d’atteindre une sécurité alimentaire et un développement agricole d’ici les années à venir. Les paysans, acteurs incontournables de l’économie nationale, continuent de broyer du noir malgré leurs efforts champêtres. Ils continuent de percevoir des revenus agricoles très faibles du fait des opérateurs véreux qui exercent dans le monde agricole. Leur misère n’est pas encore perçue par le ministre de l’Agriculture et du Développement rural. Par ailleurs, la transformation des produits agricoles reste un défi majeur pour les autorités ivoiriennes. Pourvu que le Programme National d’Investissement Agricole qui tient tant à cœur Coulibaly Mamadou Sangafowa réponde à cette attente essentielle pour l’émergence de la Côte d’Ivoire. KaNDia camara: la riposte sauvage n’aura pas lieu! Le moins que l’on puisse dire, c’est que la ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement technique, Kandia Camara, brille de fort belle manière, depuis qu’elle nous gratifie de son expertise au sein du gouvernement de l’empereur Ouattara II. Mais il n y a pas que cela qui a changé. Son niveau de langue a aussi connu une belle évolution. Ce n’est pas nous qui le disons. Le moteur de recherche «Wikipédia» a une petite idée aussi sur la question… Bref. On ne peut que l’en féliciter en tout cas. Au titre de l’année 2016, l’on note que notre Kandia Camara ne s’est pas fait moins discrète. Elle fait partie de ceux qui ont sûrement hâte de voir enfin cette année 2016 s’achever. Et pour cause? Sa décision d’instaurer les cours du mercredi, augmentant ainsi le volume horaire pédagogique dans les écoles primaires, aura fait déchanter plus d’un enseignant. Un bras de fer entre madame la ministre et l’un des principaux syndicats de l’enseignement, le MIDD contrôlé par un certain Mesmin Komoé, aura fait ressortir la tigresse qui sommeillait en elle au cours d’une intervention télévisée. Une sortie qu’elle n’est sûrement pas prête d’oublier. Elle a été tournée en bourrique sur la websphère pour les propos qu’elle a tenus, qu’elle réfléchira désormais par deux fois avant de se donner en spectacle sur la chaine nationale, en tant que ministre. Bref. Par ailleurs, même si son objectif qui est de voir une école ivoirienne avec zéro grossesse est loin d’être atteint, sur le plan politique, elle passe pour être efficace ou presque. Elle a été reconduite à son poste de député le 18/12/16. Alors pour la rentrée prochaine, si l’empereur décide de se séparer de quelques brebis de son troupeau, elle n’aurait pas trop de soucis à se faire…Enfin! aDama touNGara: le roi du pétrole, l’empereur d’abobo Lui, c’est l’homme pour qui l’empereur Ouattara II se plie presqu’en quatre depuis quelques temps. Ce n’est pas donné à tout le monde, mais lui a bien profité du soutien direct du Président au cours de la campagne législative du 18 décembre passé. Il a promis aux administrés de Adama Toungara d’accroître les investissements sur Abobo pour les 4 ans qui lui restent. Quant à Toungara, il leur a promis de continuer le progrès qu’il n’a de cesse de leur offrir.

Et d’éradiquer le phénomène des «microbes» dont il vient juste de mesurer l’ampleur. Mais face à la moquerie, le ministre député-maire Adama Toungara est loin de se sentir gêné pour autant d’avoir tenu des propos pareils. Et encore moins lorsqu’il attend la veille des élections législatives pour mettre sa commune en chantier avec au menu, le reprofilage des routes dont l’état exécrable ferait faire une fausse-couche à une femme enceinte. C’est cela aussi la marque des grands politiciens fabriquée en Côte d’Ivoire. Pour son avenir politique, ou son destin au sein du futur gouvernement, on peut dire qu’il est tout serein. Surtout depuis que son fils, disons l’enfant de son épouse, compte pour des milliards dans un projet d’énergie au pays…. Allah Kouadio Remi: grand défenseurs des oiseaux! Parachuté pourtant dans un ministère (de l’Environnent et de la Protection…) où l’impact devrait bien compter sur la qualité de nos vies que non. Mais rien d’étonnant si on ne voit rien se produire, c’est bien parce que c’est du tout Allah Kouadio Remi. L’homme discret en presque tout. On aurait dit qu’il a hérité d’un poste de retraite à lui confié par l’Empereur Ouattara II. A défaut de l’éjecter du gouvernement, alliance avec son allié PDCI oblige. Pour 2016, on ne retient pas grand-chose. La mesure d’interdiction des sachets plastiques est juste un leurre. Il en pleut toujours des sachets plastiques dans tous les recoins du pays. On se demande bien pourquoi hormis ce fait, on peut le féliciter pour le très long arrêté qu’il a pensé et fait diffuser pour la défense et la protection des oiseaux. Comme c’est touchant! Il faut souligner que l’infraction à l’un de ses textes de loi à l’encontre des oiseaux est sévèrement réprimandée et surtout frappée d’une amende à donner le vertige à tout maladroit… Pour ce qui est de son avenir au sein du gouvernement, rien n’est sûr pour lui si Ouattara décide de rénover son équipe d’ici l’année prochaine. Encore qu’il a été battu à plate couture et a perdu son titre de député face au bouillant Arthur Alloco qui s’est présenté en indépendant dans la commune de Toumodi. Avec cet autre défaut de légitimité, son départ du gouvernement ne tient plus qu’à une seule volonté… Celle du Bouddha de Daoukro… PatricK achi: une longévité au gouvernement… Ministre des Infrastructures Economique, Achi Patrick. L’homme dont on se méfie dans l’antre du pouvoir. Et c’est à juste titre. Il a une belle tête présidentiable pour les échéances futures et constitue l’une des principales mannes financières du PDCI. Ce n’est donc pas sans raison s’il a été dépossédé, il y a quelques années déjà, de quelques structures juteuses. Hormis cela, on peut dire qu’il est comptable du satisfecit de l’Empereur Ouattara II qui regarde avec beaucoup d’émotion le nouveau visage de la capitale économique. Surtout la voierie qui, à l’instar des autres investissements, est bien visible et pour laquelle la République peut s’enorgueillir. Cette grande joie est possible parce que Jérôme Patrick Achi est bien à la tâche. Ce qui est certain, vu de loin, tout est presque parfait. Et d’ailleurs, autant se contenter de cette vue lointaine; car de prêt, ces travaux, celui du troisième pont et même de l’autoroute du Nord, à péage pour le reste, totalement une fierté… C’est que ces travaux qui ont bénéficié de milliards d’investissement comportent quelques gros défauts de conception… On se demande bien pourquoi…? Pour son avenir au sein du Gouvernement, celui qui jouit d’une longévité au sein des gouvernements depuis sous le règne de l’intrépide Gbagbo Laurent jusqu’à maintenant peut continuer de bosser et dormir tranquille. Après avoir obtenu son ticket au sein de la législature prochaine, sa reconduction en tant que ministre de la République est plus qu’une formalité si Konan Bédié lui donne sa bénédiction. Pascal KouaKou Abinan: «maître» enquêteur en guerre contre la corruption! Ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration. Entré au gouvernement le 12 janvier 2016 à la faveur du dernier remaniement ministériel, il est le ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration. A peine ses valises déposées au sein de la Fonction publique qu’il annonce les couleurs. Une guerre sans merci contre les corrupteurs, motivée par l’ambition d’assainir les concours de la Fonction publique. «Je suis moi-même un enquêteur. Je vais démanteler tous les réseaux qui consistent à faire en sorte que la réputation de la Fonction publique ne soit pas souillée. Et j’aurai les moyens de les démanteler. Nous entendons souvent dire qu’il y a des gens qui ont des places à vendre pour le concours d’entrée à l’Ecole nationale d’administration (ENA) par exemple. Ils demandent 1 million ou 2 millions FCFA à des candidats. Je combattrai ces gens qui s’enrichissent sur le dos de l’Administration et souillent ainsi sa réputation. (…) Nous allons combattre la fraude, car cela engage la modernisation de l’Administration ». Cette grande vision l’aurait même, comme il le raconte à l’occasion de sa première rencontre avec les journalistes, poussé à interdire à ses deux fils de passer le concours d’entrée à l’ENA. Un autre cheval de bataille est la lutte contre l’abandon de poste. Il avait fait courroucer, lors de son passage à «Les rendez-vous du gouvernement» le jeudi 7 avril, les fonctionnaires lorsqu’il déclare que les arriérés de 430 milliards qui pèsent sur les frêles épaules de l’Etat et qui datent de «Mathusalem» ne seraient pas remboursés et feraient l’objet d’un «effacement total» en raison du déblocage des salaires». Sidi TiémoKo Touré perdu dans les chiffres d’emplois Porté à la tête de ce ministère en janvier 2016, Ministre ivoirien de la Promotion de la Jeunesse, de l’Emploi des Jeunes et du Service Civique, Sidi Tiemoko Touré est avec Mister «Goldman Sachs», l’un des plus jeunes ministres ivoiriens. Il dit être entièrement dévoué à la jeunesse. Trouver du travail à la jeunesse, c’est la mission de sa vie. «Mais je veux leur dire que cette impatience aura bientôt une réponse avec la création de notre ministère pour adresser les problèmes des jeunes. Ma mission, c’est de trouver du travail aux jeunes. L’attente est forte ». Grand promoteur de l’entrepreneuriat, il a par ailleurs créé l’Agence Emploi Jeunes pour répondre à la forte demande d’emploi. Pour lui, c’est un vrai succès… mais pour les chômeurs, c’est un désastre! KONé mariatou, madame victime de guerre! Inscrite en début d’année dans le top 100 des Africains les plus influents par le Magazine panafricain «New African», la très controversée ministre, anciennement Directrice générale du Programme National de Cohésion Sociale (PNCS), est l’une des nouvelles coqueluches du Palais depuis janvier 2016. Professeure Koné Mariatou, Ministre de la Solidarité, de la Cohésion sociale et de l’Indemnisation des Victimes, est surtout tournée vers l’indemnisation des victimes et le retour des 11000 Ivoiriens exilés au Ghana. Elle a d’ailleurs fait fort en devenant le premier ministre ivoirien à visiter des exilés au Ghana. Ceci dit, pour le retour de ces derniers en terre d’Eburnie, il faudra repasser plus tard. L’évacuation pacifique du parc national du Mont Péko par ses occupants est entre autre l’un des dossiers qui lui brulent les doigts. Ezouehu Badjo Paulette, ministre des Droits de l’homme et des libertés publiques Tapageuse comme ses sœurs Affousy Bamba-Lamine ou Kandia Camara, Ezouehu Badjo Paulette, Ministre des Droits de l’Homme et des Libertés publiques a, à son actif, l’adoption le 3 juin 2016 du décret portant création, attribution, organisation et fonctionnement du Comité national de lutte contre les violences sexuelles liées aux conflits. Mais son action ne se limite pas aux seuls droits de l’homme et libertés publiques. La Ministre n’hésite pas à faire des extras et quelques heures supplémentaires. A l’occasion des législatives 2016, elle avait donné de la voix dans la région des grands ponts pour soutenir les candidats RHDP engagés! «Le gouvernement auquel j’appartiens, avec à sa tête, le Président de la République, Alassane Ouattara, et le Premier ministre Daniel Kablan Duncan, tiendra parole pour le développement de notre région». Jean-clauDe Kassi Brou, face à l’orpaillage clandestin Le ministre en charge des Mines et de l’Industrie, Jean-Claude Kassi Brou, arrivé en 2012, vit tranquillement depuis que les mines ont été rattachées à l’Industrie, malgré quelques soucis. Après les grognes des agents du pétrole qui disaient ne pas recevoir leur prime après l’arrivée de leur nouveau ministre, l’orpaillage clandestin demeure un véritable problème pour le ministère. Un phénomène qui crée assez de tension dans les zones où ont atterri ces travailleurs pas les bienvenus. Jusqu’ici, le Ministre cherche encore ses repères pour trouver, une bonne fois pour toute, la solution à ce problème. Le Président avait même affirmé que l’ordre a été donnée à la gendarmerie pour déguerpir les sites d’orpaillage clandestin qui touche 24 régions. Mais comme on le sait en Côte d’Ivoire, dire n’est pas synonyme de faire. Mamadou Sanogo, inébranlable! En ce qui concerne ce ministère dirigé par Mamadou Sanogo, on ne peut pas dire qu’il s’ennuie. Vu les nombreux conflits fonciers dus à la signature par mégarde de notre immense ministre sur des permis de construire ou d’autres papiers administratifs. Il ne faut pas oublier la constructiond’immeubles de 7 niveaux dans des endroits où il ne peut avoir que de duplex. Tout ça, parce que le ministère a donné son accord par son responsable. Ce qui est beau c’est que notre Ministre, malgré tous ces problèmes, reste de marbre; et lorsqu’il doit parler c’est pour dire qu’il ne se reconnaît pas dans cette affaire. Les litiges ne finissent pas à cause d’une signature là où il ne fallait pas. On espère que pour la nouvelle année, Sanogo Mamadou sera plus regardant sur les demandes de titres fonciers, les permis de construire et autres. Surtout qu’il devra aussi gérer son rôle de député à l’Assemblée Nationale. Si un ministère doit voir la palme des magouilles, le ministère de la Construction n’aura pas d’adversaires. Et Ouattara sait tout, mais ne dit rien! Paul KoFFI KoFFI et la tenue scolaire! Paul Koffi Koffi, après le ministère de la Défense, a posé ses valises à l’Enseignement technique et professionnel. Dès son arrivée, on ignore le business derrière; mais la tenue scolaire a été changée. Le ministre a décidé d’apporter sa marque pour montrer le changement. Et obligé d’acheter le tissu à l’école pas ailleurs. Il faut bien renflouer les caisses. A part ça, le Ministre se fait moins voir. Gaoussou touré, l’incorrigible ministre des transports Gaoussou Touré, depuis 2011, garde sa belle place sans inquiétude. Le Ministre dont on utilise la signature sans qu’il ne soit informé sur les permis. Malgré le mécontentement des Ivoiriens, il a toujours créé ce qui, selon lui, était bon pour le secteur; comme le changement des permis de conduire. Il a le ministère le plus critiqué. Le problème des syndicats qui ne semble pas prendre fin. La délivrance de certains papiers crée des soucis aux pauvres transporteurs face aux policiers de la préfecture de police. Mais… On ignore qui fait quoi. Il est confortablement assis sur son vaste bureau en
attendant les retombées de sa bataille à imposer «Quipux» aux Ivoiriens, même si sa volonté d’obliger les Ivoiriens à renouveler leur permis de conduire a accouché d’une souris. Sacré Gaoussou Touré!
Louis André Dacoury-tabley: une guerre sans merci contre les trafiquants! Louis-André Dacoury-Tabley,
ministre des Eaux et Forets, réputé pour être intransigeant sur certaines questions, le démontre avec aisance sur la question de l’interdiction de la commercialisation ou du prélèvement du bois de vène. Avec la mise sur pieds de l’Unité spéciale d’intervention (USI), les vannes des certaines agents et hauts responsables des exploitants véreux sont presque fermées. Les quelques exploits qu’il faits font l’objet de lutte acharnée. La douane ivoirienne veut s’octroyer la paternité de la réussite des opérations tout comme la police économique.
Cependant, il ne se laisse pas faire, cet ancien flic!

L’ELEPHANT DECHAINE