Aïmene Benabderrahmane à terre

Aïmene Benabderrahmane promet de trouver des solutions à ce problème « d’ici la fin de l’année en cours ». A cet égard, il a indiqué que des travaux étaient en cours pour « achever la révision du cadre réglementaire concernant le régime des concessions foncières relatives à la propriété privée de l’Etat et destiné à la mise en œuvre de projets d’investissement ».

Le niveau des dépenses fiscales a atteint plus de 1 500 milliards de dinars en 2018 et 2019, ce qui équivaut à 10 milliards de dollars, destinés à des projets enregistrés auprès de l’Agence nationale d’aide à l’investissement (ANDI), des organismes de création d’activités et des exonérations et réductions tarifaires. , a déclaré le Premier ministre, Aïmene Benabderrahmane, à l’occasion de la clôture hier de la conférence nationale sur la revitalisation industrielle au Centre international de conférences d’Alger Abdelatif Rahal.

Il précise que les résultats obtenus ne sont pas à la hauteur de l’effort consenti par l’Etat pour soutenir les investissements puisque, a-t-il ajouté, la contrepartie n’a pas été atteinte tant en termes de création de richesse qu’en termes d’emplois.

« Ces données ne doivent pas être considérées comme des statistiques abstraites mais plutôt comme des indicateurs » pour nous permettre d’évaluer ce qui a été réalisé à travers les objectifs atteints.

Le Premier ministre constate ainsi l’échec des résultats obtenus en matière d’investissements en Algérie au cours des deux dernières années.
La pandémie de Covid-19 ne peut certainement pas être le seul facteur impliqué dans ce désinvestissement dont souffre le pays.

A bientôt


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