Il se rebelle contre certaines écoles privées

Combien sont ces élèves pour parler d’une génération ? Et comment le programme enseigné en français peut-il aliéner en plus et non exclusivement ces enfants ?

Comme Don Quichotte, Bouabdallah Ghlamallah a aussi ses moulins à vent, ses psychoses bâties sur la fixation identitaire face à un ennemi qui veut vraisemblablement exproprier les Algériens de leur identité.

A défaut de servir les vrais débats de société, il s’efforce de mener ces combats d’arrière-garde et de faire diversion avec les mêmes récits anachroniques. Le communiqué d’hier appartient à cette catégorie, saluant la décision du ministère de l’Éducation nationale sur l’engagement des écoles privées dans le cahier des charges qui définit les méthodes d’enseignement. Qu’est-ce que c’est en premier ?

Il existe des écoles privées à Alger qui dispensent un double programme. C’est-à-dire qu’en plus du programme éducatif national, les élèves reçoivent également le programme français.

Une pratique qui répond aux besoins de parents toujours à la recherche de la meilleure éducation pour leurs enfants, et surveillée attentivement par les services du ministère de tutelle, mais aussi par ceux qui n’ont rien d’autre à faire et qui sont là. pour la moindre occasion de servir leur projet social, ou tout simplement un projet personnel. Précisant que cette décision « intervient à un moment où l’Algérie, depuis 60 ans, oscille entre la francophonie et la récupération de la souveraineté de sa langue et de son identité », M. Ghlamallah a rendu son intervention suspecte.

A bientôt


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