Les CFF ont condamné la peine de deux ans de prison prononcée ce matin contre le coordinateur du Mouvement démocratique et social (MDS) Fethi Ghares. Pour les CFF, cette condamnation est une « escalade dangereuse » de la part des autorités.
Le parti SBB a indiqué que ce verdict intervient à un moment où la situation des libertés en Algérie « se détériore ».
Dans un communiqué rendu public aujourd’hui, l’ancien parti d’opposition a également affirmé avoir constaté une terrible dégradation du climat des libertés individuelles et collectives dans le pays, et un recours croissant et systématique des autorités à la criminalisation de l’action politique et à sa déformation dans un stratégie autoritaire multiforme dont les signes sont l’escalade du harcèlement, des restrictions et des mesures sécuritaires et des provocations judiciaires et même administratives contre les organisations politiques, les syndicats et les associations, ainsi que divers militants des droits humains et journalistes, afin de faire taire toute voix contraire qui n’est pas conforme à la vision unilatérale du pouvoir.
En ce sens, les CFF ont demandé « la cessation immédiate de ces pratiques oppressives et arbitraires et renouvelle sa solidarité absolue avec tous les prisonniers d’opinion et toutes les organisations, qu’elles soient politiques, associatives ou syndicales, victimes de ces politiques ».

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.