Le concept de ces aires a été créé et initié aux États-Unis d’Amérique en 1872. Les intervenants de la réunion de Jijel ont souligné les contraintes liées à la gestion de ces aires et ont fait de nombreuses propositions.

LLes modalités de gouvernance de l’Aire Marine Protégée (AMP) du Parc National de Taza (PNT), à Jijel, ont fait l’objet d’un atelier, tenu en présence d’un panel de spécialistes pendant deux jours (lundi et mardi) au cité administrative.

Pour enrichir les débats, des experts étrangers ont fait des présentations par visioconférence, apportant leurs précieuses contributions à cette rencontre, initiée par la direction du PNT.

A l’ouverture de cet atelier, Mme Wassila Boudouhene, directrice de ce parc, a évoqué l’objectif du thème choisi, en présence du wali, Abdelkader Kelkel, suivant visiblement le processus de mise en œuvre de cette AMP. , qui n’attend que la promulgation du décret de classement relatif.

Autant dire que le programme choisi était si riche qu’il a été divisé en deux jours pour donner un aperçu de tous les éléments impliqués dans ce processus.

En visioconférence, Kabouya Ilhem, de la Direction générale des forêts (GF), a présenté une présentation sur « La gouvernance des aires protégées et restreintes en Algérie », expliquant que le concept de ces aires a été créé et démarré aux États-Unis d’Amérique. américain en 1872.

Utilisant le même processus numérique, Jamel Jrijer, directeur de WWF NA Tunisie, est intervenu pour discuter des « Aires marines protégées en Méditerranée ».

Depuis la tribune de la salle de conférence, Mme Wissam Toubal, directrice adjointe des Aires protégées des milieux naturels à la DGF, a pris le relais pour aborder le thème « La gouvernance des aires protégées en Algérie », à travers lequel elle a illustré les contraintes rencontrées dans cette mission .

Au-delà des thèmes abordés par ces intervenants, invités à présenter leurs rapports en ouverture de cet atelier, animé par Mme Toubal Wissam, de la DGF, et par le Pr Saïd Chawki Chakour, de l’Université de Jijel, le programme a impliqué de nombreux d’autres interventions, résultant en un échange de données et d’idées.

Très consciente de cette problématique, Nadia Ramdane, directrice de la pêche et des ressources halieutiques, a notamment insisté sur la « gestion particulière de la pêche artisanale et de ses territoires, notamment dans la WAP et son zonage ».

Dans son intervention sur « Le plan d’aménagement et de développement des pêches au service de la gouvernance de l’AMP PNT », il a évoqué le nombre de 4 819 inscrits maritimes qui sont comptabilisés comme des emplois directs en 2021, ainsi qu’au moins 1000 navires de subsistance sur la côte de Jijel. .

Il n’a pas manqué de souligner l’importance que jouent les associations de pêcheurs dans l’économie bleue. Des préoccupations concernant la pollution marine et son impact sur les produits de la pêche ont émergé au cours des discussions.

Certains ont souligné l’impact des cinq barrages construits à Jijel sur le drainage de la ressource halieutique. C’est dans cette optique que Nadjib Ben Ayad, de l’Association écologique, a souligné l’importance des bassins hydrographiques et des oueds, « qui sont une source très importante de vie, mais aussi de pollution, qu’il faut traiter », soulignant que les aires protégées zone, selon la loi algérienne, « est un espace marin ou terrestre qui consiste en la création d’une ou plusieurs zones de protection des écosystèmes à classer sur la base de l’importance écologique ».

Le souci de cet acteur est de voir émerger l’AMP PNT au titre de cette loi pour la création de cet espace et de toutes ses parties maritimes et terrestres adjacentes dans les meilleurs délais.

En particulier, nous insistons dans les cercles lancés sur ce projet, que le processus de sa mise en œuvre a pris du temps puisque son dossier a été approuvé en 2012 par le comité de pilotage, impliquant différents secteurs.

Amour Z.

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