Avec des événements climatiques extrêmes qui semblent de plus en plus récurrents, des sécheresses prolongées, des pluies capricieuses, des inondations, etc., la conception de nouvelles formations pour les futurs universitaires en sciences de l’eau et de l’environnement doit s’adapter aux nouveaux défis générés par les caprices de l’environnement.

Si le secteur de l’eau est une priorité stratégique nationale pour le pays, l’enseignement universitaire en sciences de l’eau et de l’environnement en Algérie ne semble pas avoir le même enthousiasme parmi la masse des étudiants de nos universités.

Un problème de divulgation, de communication ou simplement qui est dû à un environnement psychologique environnemental maintenu au niveau du tronc commun des sciences de l’ingénieur de première année qui tend à dégrader le statut de cette spécialité importante aux yeux des étudiants ! Pourtant, parler d’eau, c’est parler d’un secteur clé pour le pays.

A bientôt


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