Appréciant Candide Azannaï dans sa logique face à la résolution de la crise politique qui secoue le Bénin, Iréné Agossa entend discuter avec le président du parti Restaurer espérer (Re) en vue de concilier leurs positons pour aboutir à une solution définitive de la crise . Le président du parti Restaurer la confiance (Rlc) a fait savoir dans un entretien accordé à Tempo Tv.

«Je respecte très souvent le président Azannaï pour sa cohérence dans les idées», selon Iréné Agossa sur Tempo TV. Le président du parti Rlc, reconnaît la cohérence dans ses idées qui ont commis au refus de participer aux élections de 2019, et à l’élection présidentielle qu’il a condamnées. « Moi je le respecte pour sa cohérence, pour la conviction qui l’ime et qu’il soutienne », à martelé Iréné Agossa. Cependant, tout en soutenant Azannaï dans sa position et dans sa logique, le président du Rlc entend discuter avec lui, afin de lui exposer sa propre logique et ses convictions en vue du règlement de la crise. Une logique qui, pour sa part, prône la participation aux élections dans cet état et dire que sans le règlement des conditions qu’il pose, nous n’allons pas participer aux élections ? », at-il indiqué.

Agossa réitère donc son soutien à Azannaï dans sa logique politique, qui selon ses propositions est à l’antipode de cellules des Démocrates qui, dit-il, « viennent créer une confusion, sans reconnaître leur responsabilité dans ce qui s’est passé ». Dans sa logique, Candide Azannaï s’inquiète du type de militants en difficulté dans les prisons, en difficulté en exil et d’autres blessés ou décidés et dont il faut discuter, comme préalable à tout dialogue politique. Mais pour Iréné Agossa, il faut inverser les rapports de force à partir des urnes pour obliger le camp d’en face « à parler de ça ». Ce sont deux logiques différentes pour aboutir au même résultat, fait-il remarquer : « Nous autres participons aux élections, inversons les rapports de force et discutons en obligeant le Pouvoir à parler de ça », poursuivra-t-il. Iréné Agossa espère donc convaincre le président Candide Azannaï, au moyen d’arguments pour parvenir à un consensus.

Mike M.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.