Le gouvernement a adopté des dispositions réglementaires de mise en œuvre de la stratégie de promotion et de développement de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation. C’était au cours de son conclave hebdomadaire du mercredi 02 mars 2022.

De nouvelles réformes sont efficaces pour relever le niveau de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation. Le gouvernement a pris l’option de la qualité en adoptant de nouvelles dispositions réglementaires pour la mise en œuvre de la stratégie de promotion et de développement de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation. Elles ont été adoptées par le Conseil des ministres en sa séance du mercredi 02 mars 2022.

L’option avait été prise d’engager des réformes en profondeur aux fins de la réorganisation de l’enseignement supérieur. Le s’agit particulièrement d’asseoir une politique et un régime de gouvernance des universités nationales ; de mettre en place un mécanisme d’assurance-qualité du recrutement des enseignants par l’établissement d’un fichier des aspirants et d’instaurer un dispositif d’évaluation de la qualité des enseignements et des enseignants. Pour les concrétiser, le Conseil a adopté les décrets portant : attributions, organisation et fonctionnement de l’Organe national de contrôle et d’éthique dans l’Enseignement supérieur ; rémunération des personnes nommées dans les fonctions universitaires de direction ; de même que les décrets fixant le cadre général de création et d’organisation des Ecoles doctorales dans les universités publiques ; le cadre de création et d’organisation des chaires dans les unités de formation et de recherche, dans les unités universitaires ; puis le décret définissant les modalités d’organisation de l’inscription au Fichier national des aspirants à l’Enseignement supérieur. Ces différents décrets constituant un peu un nouveau palier franchi dans les réformes du secteur de l’Enseignement supérieur. Ils peuvent être perçus comme le couronnement de discussions, d’études et de travaux pour moderniser l’Enseignement supérieur au Bénin et le hisser comme un facteur et un acteur de développement en harmonie avec la vision du gouvernement.

De nouvelles perspectives

La mise en œuvre de ces dispositions réglementaires ouvre de nouvelles perspectives et contribue à la promotion et au développement de l’Enseignement supérieur au Bénin peut prendre place dans la recherche scientifique en stratégie et innovation. Il s’agit en effet, d’une restructuration, de réformes en profondeur pour rendre plus performant l’Enseignement supérieur au Bénin. Ces acteurs, faut-il le rappeler, demandent d’un séminaire des partenaires de l’Enseignement supérieur qui, après un diagnostic minutieux et sans complaisance, a insisté sur la nécessité d’impulser une nouvelle dynamique au secteur de l’Enseignement supérieur. Après analyse des axes de ces réformes, on comprend aisément qu’elles prennent en compte tous les compartiments et se proposent comme des solutions aux maux qui minent le secteur. L’objectif est d’avoir des universités nationales bien gouvernées avec des enseignants de qualité. Ce qui laisse apparaître que les conditions de réussite de ces réformes ont été prises en compte afin de lever les goulots d’étranglement. C’est un balisage qui adresse tous les problèmes de l’enseignement supérieur avec des solutions idoines. La vision du gouvernement Talon est donc claire et plus lisible. On peut se réjouir que l’Enseignement supérieur béninois entre dans une nouvelle dimension pour des perspectives plus heureuses. Par cette décision, l’Exécutif démontre qu’il est bien au courant des plaintes des acteurs et usagers des universités et travaille à y apporter des solutions structurelles.

Odi I. Aïtchédji

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