Aller au contenu

L’édito de Paul Amoussou : L’émergence des germes de talents !

Par Paolo Amoussou

Faciliter l’émergence de graines talentueuses. Cette vocation portée par l’initiative gouvernementale d’animation des « classes culturelles » est aujourd’hui une heureuse perspective. C’est un creuset sans commune mesure pour permettre, faciliter l’expression de jeunes talents artistiques qui, sans lui, resteraient muets, inexprimés, sauf événement favorable, un concours de circonstances qui tient, plus par providence que par vocation.
Cependant, dans aucune discipline, dans aucune matière compétitive, sportive ou artistique, le talent, même inné, ne peut s’acquérir sans un minimum d’encadrement. C’est la recette toute simple des résultats des nations qui s’imposent actuellement aux Jeux Olympiques, lors des compétitions internationales de football, sur la scène musicale et dans bien d’autres activités artistiques ou sportives. Rien n’est par hasard, il faut de l’engagement, une recherche spasmodique de l’excellence, dans un contexte tout aussi excellent. Le résultat de politiques publiques conçues dans le but de développer les talents individuels mais aussi dans une optique de prestige national, sans occulter les aspects économiques.
La révélation du Bénin, si chère au président Talon, ne pouvait ignorer la reprise productive qui s’est opérée dans ce domaine non moins important, grâce à l’introduction des classes scolaires dans l’enseignement. Quelque chose qui intègre des actions qui contribuent au développement national global.
Le développement n’allant pas sans développement du capital humain, la concrétisation de cette initiative fait évidemment la joie de nombreux jeunes qui n’ont ni la tête ni l’esprit pour se projeter dans des métiers qui coulent naturellement dans des bureaux ou autres cadres conventionnels.
Danser, dessiner, chanter, jouer de la batterie ou de la guitare, pour eux c’est du pur bonheur ! Une activité qui, au-delà de la passion ainsi nourrie, rime bien avec le métier qu’ils entendent exercer plus tard. L’absence jusqu’alors d’un cadre formel dédié à l’expression de ses talents, comprime de nombreuses vocations artistiques, qui sont mortes avant de naître, et qui vont désormais décoller facilement grâce aux classes culturelles. Il est légitime de rêver d’une succession digne de Stan Tohon, Angélique Kidjo et bien d’autres purs produits des « classes culturelles » des années 70 et 80, de l’émergence certaine de nouveaux virtuoses de la batterie, de la guitare, pour porter les béninois drapeau haut sur le pignon des grandes nations culturelles.

Faciliter l’émergence de graines talentueuses. Cette vocation portée par l’initiative gouvernementale d’animation des « classes culturelles » est aujourd’hui une heureuse perspective. C’est un creuset sans commune mesure pour permettre, faciliter l’expression de jeunes talents artistiques qui, sans lui, resteraient muets, inexprimés, sauf événement favorable, un concours de circonstances qui tient, plus par providence que par vocation.
Cependant, dans aucune discipline, dans aucune matière compétitive, sportive ou artistique, le talent, même inné, ne peut s’acquérir sans un minimum d’encadrement. C’est la recette toute simple des résultats des nations qui s’imposent actuellement aux Jeux Olympiques, lors des compétitions internationales de football, sur la scène musicale et dans bien d’autres activités artistiques ou sportives. Rien n’est par hasard, il faut de l’engagement, une recherche spasmodique de l’excellence, dans un contexte tout aussi excellent. Le résultat de politiques publiques conçues dans le but de développer les talents individuels mais aussi dans une optique de prestige national, sans occulter les aspects économiques.
La révélation du Bénin, si chère au président Talon, ne pouvait ignorer la reprise productive qui s’est opérée dans ce domaine non moins important, grâce à l’introduction des classes scolaires dans l’enseignement. Quelque chose qui intègre des actions qui contribuent au développement national global.
Le développement n’allant pas sans développement du capital humain, la concrétisation de cette initiative fait évidemment la joie de nombreux jeunes qui n’ont ni la tête ni l’esprit pour se projeter dans des métiers qui coulent naturellement dans des bureaux ou autres cadres conventionnels.
Danser, dessiner, chanter, jouer de la batterie ou de la guitare, pour eux c’est du pur bonheur ! Une activité qui, au-delà de la passion ainsi nourrie, rime bien avec le métier qu’ils entendent exercer plus tard. L’absence jusqu’alors d’un cadre formel dédié à l’expression de ses talents, comprime de nombreuses vocations artistiques, qui sont mortes avant de naître, et qui vont désormais décoller facilement grâce aux classes culturelles. Il est légitime de rêver d’une succession digne de Stan Tohon, Angélique Kidjo et bien d’autres purs produits des « classes culturelles » des années 70 et 80, de l’émergence certaine de nouveaux virtuoses de la batterie, de la guitare, pour porter les béninois drapeau haut sur le pignon des grandes nations culturelles.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *