Les membres du consortium Burkina 2050 étaient face à la presse ce mercredi 30 mars 2022 à Ouagadougou. L’objectif est de faire le point des activités pour l’annulation des contrats ferroviaires qui lient le Burkina Faso au groupe Bolloré.

On se rappelle que le 26 mars 2022 une marche avait été autorisée pour exiger l’annulation des contrats des chemins de fer qui lient le Burkina au Groupe Bolloré. Face à la presse ce mercredi les responsables du consortium Burkina 2050 ont fait le point des différentes activités adaptées.

Cette organisation estime que SITARAIL, filiale du Groupe Bolloré gère mal le chemin de fer. «Lorsque Bolloré a appris que le Burkina. Faso construisait un autre chemin de fer (Tema-Ouaga), Bolloré a formulé de nouvelles réclamations comme conditions pour la signature de la nouvelle convention », déclarer la coordonnatrice du consortium. Selon ses explications, depuis le 12 décembre 1994, les États ivoiriens et burkinabè collaborent avec SITARAIL pour la gestion de leurs chemins de fer.

Selon elle, il y a eu plusieurs manquements aux obligations du concessionnaire au cours des 27 années de gestion. Le consortium a décidé d’introduire une requête auprès de l’Assemblée législative de transition (ALT). Mais, le nombre de signatures requises à cet effet n’est pas encore attint, selon Nestorine Sangaré. Elle a donc décidé d’adresser une lettre d’interpellation à l’ALT. « Nous avons lançons un appel à l’institution parlementaire d’usager de toutes ses prérogatives pour contribuer à sauver les intérêts du peuple burkinabè dans cette affaire.

Nous pourrions défendre l’État à veiller à ce que la gestion soit rapidement adressée à des acteurs nationaux ou internationaux capables de réhabiliter et de sauvegarder le patrimoine ferroviaire en faveur du développement socio-économique de notre pays », at-elle conclu.

Odom YANOGO

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