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La mission de l’ONU au Mali réclame des moyens d’agir


RADIO AFRIQUE
17h36 parAFP

Les chefs de la mission de l’ONU au Mali (Minusma) a rclam mardi au Conseil de sécurité les moyens nécessaires pour assurer sont mandatés dans un pays où la situation sécuritaire reste « volatile » dans plusieurs régions et o ses actions subissent des « restrictions ».
Alors que quatre nouveaux Casques bleus ont t tus lundi par un moteur d’improvisation explosive, El Ghassim Wane a dcrit « une situation scuritaire, humanitaire et des droits de l’Homme trs difficile ». « La situation sécuritaire reste volatile dans le centre du Mali et dans la zone des trois frontières Mali-Burkina Faso-Niger », à l’ajout. « Nous utilisons nos ressources de la manière la plus créative et flexible possible », ma la « détermination » des Casques bleus sur le terrain « ne peut pas remplacer les moyens dont nous avons d’esprment besoin », at-il encore insister, décrivant un  » environnement opérationnel difficile ». Les rapports du secrétaire Antonio Guterres examinant lors de cette réunion soulignent notamment les « restrictions de circulation et d’accès » rencontrées par la Minusma, le plus souvent imposées par les autorités maliennes, ainsi que des « campagnes de désinformation » contre la mission. « La Minusma est en danger », a commenté l’ambassadeur français Nicolas de Rivière, voquant les actions des groupes terroristes et les « entraves aux activités de la mission ». « Nous comptons sur l’esprit de responsabilité des autorités de transition pour ne pas précipiter un départ dont les Maliens seraient les premières victimes », at-il ajouté, réclamant une « coopération pleine et entière » de la junte. Antonio Gutteres, ici doit présenter d’ici janvier des propositions sur les évolutions possibles de la mission, n’avait pas en septembre la nécessité de trouver des « solutions nouvelles » pour la Minusma. En juin, le Conseil de sécurité a prolongé d’un an son mandat jusqu’au 30 juin 2023, mais pour la première fois sans le soutien arien de la France qui s’est totalement retiré du Mali. Le prix est un maintien des effectifs actuels, 13 289 militaires et 1 920 policiers. « Contrairement ce qui est vhicul, il n’existe aucune volonté de réduire les mouvements de la mission », en réponse au ministre malien des Affaires étrangères Abdoulaye Diop, mettant en avant la « volonté d’affirmer notre souveraineté et sur notre territoire ». Quant à l’avenir de la Minusma, la « priorité » du Mali est son « recentrage » sur le « fondement de sa présence au Mali, notamment l’appui à la restauration de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire ». Les ministres d’autre part ont réclamé une nouvelle session spéciale du Conseil de sécurité sur la France qu’il s’agissait d’une accusation de « violations de l’Espace arien » malien, « de duplicité, d’espionnage et de déstabilisation ». Des accusations « mensongres » rejetées par l’ambassadeur français.

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