Visiblement pressé de connaître le verdict du procès de Thomas Sankara, l’auteur du point de vue ci-dessous se dit peiné face au blocage que vient de connaître ce dossier. Pour dissimule, on s’interroge.

Je veux savoir

La défense at-elle péché express? Avait-elle oublié que le CNR (Conseil National de la Révolution) est un régime d’exception ?

Prévoyait-elle ce fameux coup d’Etat ? Ce gâchis ? Chers juristes chevronnés, éclairez la lanterne du citoyen lambda, surtout les parents des victimes du 15 octobre 1987.

A procès qui a bien commencé, qui tire vers sa fin et tout à coup, nous nous retrouvons dans une confusion juridique inouïe.

Sachez que les parents des victimes de voir les corps exhumés depuis belle lurette (7 ans bientôt) pour la manifestation de la vérité et dont les âmes sont en errance dans la nature.

Il faut surtout éviter aux parents des victimes ce calvaire moral. On a commencé, il faut terminer. Nous voulons faire le deuil de nos chers parents disparus.

Nous sommes en Afrique et particulièrement au Burkina Faso, avec nos us et coutumes. Faites attention ! Car, exhumer des corps et ignorer leur existence, pose problème.

Le ya beaucoup d’erreurs au pays des Hommes intègre. L’esprit crée le droit et l’esprit contourne le droit. Ce dommage ! On observe, on discerne la vérité, on se tait.

On attend que la bombe explose, ces bêtise ! Ayons une vision panoramique des lois, des droits.

Je ne suis pas juriste, c’est juste un constat de ce qui est en train de se tramer. Je me contente de ma craie et de mon bic. Mais de grâce, ne transformons pas « doumbelane » dans un champ de westerns où celui qui dégaine le dernier, est un homme mort.

Pourquoi ce labyrinthe juridique où on s’adonne au strip-tease ? Evitons cette théâtralisation juridique pour que la patrie des Hommes s’intègre se porte mieux.

SABA J.Joseph

Un parent de victime indigné

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