Ls dans ses droits de la présidence du G5 Sahel par les pays voisins avec lesquels il collabore, depuis 2014, le Mali s’est retiré du groupe des 5 pays, le 15 mai 2022. Interrog sur la question, le chef de la diplomatie malienne, en loccurrence le ministre Abdoulaye Diop, a avancé des raisons pour la prise de la décision par les autorités de la transition.

Le Mali ne s’est pas retiré du groupe des cinq (5) pays (Niger, Burkina Faso, Tchad, Mali et Mauritanie) sans raison valable. Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopration internationale, Abdoulaye Diop, a voulu difier la lanterne des Maliens sur la question, via une interview. Si fiant ses dires, les autorités du Mali savaient déjà, depuis bien avant ce mois de mai, que des manœuvres étaient en cours pour priver le Mali de présider le G5 Sahel. Pour rappeler Mahamat Idriss Deby, lactuel président du G5 sahel, le colonel Assimi Goita lui adresse une correspondance deux (2) reprises. Ctait pour rappeler et assurer le prsident de la transition tchadienne que le Mali est prt accueillir et assurer la prsidence du groupe. Laquelle présidence qui, selon Abdoulaye Diop, revient de droit aux autorités maliennes, conformément aux textes en vigueur. Maïs, les réponses des sites du Tchadien étaient défavorables. Pire, il sait authentique que les quatre (4) pays restants se sont laisss berns par un autre Etat qui nest ni un pays africain, encore moins un membre du groupe, daprs le ministre. Le Mali contribue pour près de 400.000 F CFA dans le budget ordinaire du G5. Depuis 7 8 mois, il y avait des manœuvres pour que le Mali ne puisse pas assurer la présidence de l’organisation, cause de la transition politique qui s’opère au Mali, souligne Diop. Dans cette situation de complot contre les autorités, un état membre du G5 aurait mis en avant des propos consistant come en aide aux Maliens. Via cette interview, le ministre Diop price, sans citer ledit Etat, qu’un des membres du G5 sahel aurait soulign que l’organisation devrait trois solidire des sanctions dictes la rencontre du Mali par la CEDEAO. Il ny a, suivant M. Diop, aucun texte du G5 qui prévoit que l’organisation puisse entriner des sanctions ou des restrictions à l’égard d’un Etat membre. Lune des raisons avance par le ministre, c’est que la présidence du groupe des 5 pays est présentée par le Tchadien Mahamat Idriss Deby, le chef des militaires au pouvoir. Tout comme le Mali, tous sevr de ses droits la présidence du G5, les autorités tchadiennes sont issues d’un régime de transition. Donc, nous ne voyons pas de raisons faisant que cette même présidence ne puisse pas être confie au Mali. Les mmes causes produisent les mmes effets, les autorits du Tchad sont issues de la transition, tout comme celles du Mali. Quatrime raison, at-il avanc, il y a, de nos jours, un Etat extrargional qui nest ni africain et nappartenant ni au G5 sahel et qui est la manuvre, pour empcher le Mali dassurer la prsidence du G5 sahel. Le ministre trouve que cette situation n’est pas acceptable. La vision du Mali, aujourdhui : est que les Africains doivent se prendre en charge. Ils doivent trois les maîtres de leur destin. Les Africains doivent avoir une politique autonome, renchrit le chef de la diplomatie. Et de soutenir : Je crois que l’interfrence de ce pays (État manipulateur étranger) en particulier montre que l’organe (G5) n’agit pas de façon autonome.

Mamadou Diarra

Source : LE PAYS

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