Santé. La Côte d’Ivoire, locomotive économique de l’UEMOA, a pour ambition également de devenir un hub sanitaire pour la sous-région.

Santé : Plateau technique amélioré, l’offre de soins accru, la Côte d’Ivoire si distinguée dans l’UEMOA

La Côte d’Ivoire a mis en œuvre depuis 2018 un programme lié à la santé, de près de 850 milliards de FCFA, prévoyant, notamment la construction de 20 hôpitaux et la réhabilitation de 22 autres, ainsi que la construction et la réhabilitation de centaines d’établissements sanitaires de premier contact sur l’ensemble du territoire.

Ainsi, au titre de la construction d’hôpitaux, de nouveaux Centres hospitaliers régionaux (CHR) et Hôpitaux généraux (HG) ont vu le jour. Le nouveau CHR d’Aboisso, d’un coût total de 30 milliards de FCFA, pour une capacité de 198 lits, a été jugée, 21 octobre 2021. Celui de San-Pedro, d’un coût global de 29,1 milliards de FCFA pour d’une capacité de 110 lits, a été livré le 6 avril 2022. Le nouveau CHR d’Adzopé, d’un coût global de 29,5 milliards de FCFA pour une capacité de 200 lits a été réceptionné le 8 avril 2022. Et l’Hôpital général (HG ) de Méagui (Région de la Nawa, Sud-ouest), d’un coût global de 24,6 milliards de FCFA, pour une capacité de 100 lits a été prévue le 6 avril.

Sur la même période, d’anciens CHR, HG ou services ont été réhabilités. La première phase de la réhabilitation du CHR de Daloa, d’un montant de 4 milliards FCFA a été introduite le 24 juillet 2021. Les travaux de la deuxième phase des travaux de réhabilitation dudit CHR, d’un coût de 14 milliards FCFA pour un total capacité, avec spas, de 200 lits, ont également été lancés.

Le 16 juillet 2021, c’est le début de la première phase de réhabilitation de l’hôpital général d’Adjamé, d’un coût estimé à 12 milliards de FCFA pour une capacité de 150 lits. Le 7 mars 2022, la première tranche des locaux de l’Hôpital général de Yopougon Attié réhabilités à hauteur de 22,5 milliards de FCFA pour une capacité de 123 lits a été exécutée. Le service de gynéco-obstétrique du CHU de Treichville, réhabilité à hauteur de 3,6 milliards de FCFA pour une capacité de 70 lits, est également opérationnel depuis le 27 octobre 2021. L’hôpital général d’Abobo-Nord, entièrement rénové et équipé de matériels de dernière génération, à été déployé, 21 juin 2019.

A côté des infrastructures achevées, d’autres sont en voie d’achèvement et seront très bientôt opérationnelles. Le s’agit du CHU d’Abobo d’une capacité de 600 lits, le plus grand du pays et hautement spécialisé, des CHR de Man, Bouaké, Katiola, Boundiali et Danané. Et enfin de l’Institut de cardiologie de Bouaké. Ces infrastructures sanitaires viendront compléter le tableau d’une carte sanitaire du pays remise à niveau, pour le bien-être des populations et la réalisation d’une Côte d’Ivoireolidire, si chère au président de la République, Alassane Ouattara.

Les travaux de construction de nouvelles infrastructures sanitaires ont également été lancés. Ils concernant le Centre national de radiothérapie et d’oncologie de Grand-Bassam, 3 mars 2022. D’un coût à 82 milliards de FCFA, ce centre de radiothérapie et d’oncologie médicale aura une capacité de 200 lits et pourra recevoir des patients de la sous-région. Il viendra se greffer au CNPTIR Alassane Ouattara pour le traitement du cancer, d’un coût de 13 624 milliards de FCFA remis le 18 décembre 2017. Celui-ci a une capacité de prise en charge à plein régime de 320 à 400 patients par jour. Ce qui est un vrai soulagement pour les malades du cancer qui se soignent désormais sur place à moindre coût. Et d’autres malades de cancer de la sous-région y sont reçus. Ce qui fait rapprocher la Côte d’Ivoire de son ambition de hub sanitaire sous-régional.

Avec la construction du Centre national de prévention et de traitement de l’insuffisance rénale (CNPTIR) de Korhogo qui dispose de 30 postes de dialyse et grâce aux investissements du gouvernement ivoirien, le nombre de postes d’hémodialyse est passé de 10 en 2011 à 107 en 2017, soit 97 nouveaux postes. Et ce sont environ 56 000 séances de dialyse qui ont été réalisées en 2017, contre 22 000 en 2015.

Comme on le voit, de nombreux efforts en matière de construction et de réhabilitation d’infrastructures de santé ont été consentis pour le bien-être de la population. Le plateau technique ivoirien s’est étoffé et amélioré et l’offre de soins s’est accrue.

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