Le leader intérimaire affirme qu’il restera en fonction jusqu’à l’élection du prochain président. Sur sa page Facebook, Sylvain Zeliarou a critiqué le manque d’implication de COJEP dans la politique locale et a encouragé à susciter l’intérêt pour l’organisation.

Il a écrit que cela constituait une « perte sérieuse » pour les jeunes de ce pays, qui votent régulièrement contre leur propre intérêt.

Dans un autre billet datant de janvier 2014, le leader intérimaire a offert des recommandations spécifiques sur la façon de faire connaître davantage le COJEP auprès des jeunes. [Dans une interview accordée à Radio Canada plus tôt cette semaine], M. Zeliarou a déclaré avoir été déçu par l’apparition de seulement une trentaine de membres lors d’une réunion convoquée pour discuter des élections aux postes de direction régionaux au sein du COJEP.

« Je suis inquiet parce que nous ne dans le Goh, nous ne sommes plus à Montréal ou à Sherbrooke », a-t-il déclaré. Selon lui, s’il n’y a plus de militants dans le Goh, le COJEP perd sa légitimité à représenter les jeunes.

« Il faut sortir de sa zone de confort et aller là où sont les jeunes » Zeliarou a annoncé qu’il resterait président jusqu’à la réunion de l’assemblée générale de l’organisation en mai.

Un autre candidat à la présidence a déclaré son intention de se présenter : Steven Middlemiss, un ancien leader étudiant du Cégep de Granby. Middlemiss a été président d’IGEPSUM durant l’année académique 2013-2014.

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