Hier, mardi 31 mai 2022, l’Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice (Adema-PASJ), exécutée par le Pr. Marimantia DIARRA, a lancé un appel pour la levée des sanctions de la CEDEAO ( Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) et de l’UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest Africaine) contre le Mali. Cet appel de l’Adema-Pasj est lancé à quelques jours d’un sommet de la CEDEAO qui doit se tenir le 04 juin 2022 à Accra, en République du Ghana. « En effet, l’Adéma-PASJ exhorte toutes les parties concernées à saisir cette dernière occasion pour créer les conditions d’un compromis responsable, en vue de la levée sans délai, desdites sanctions. La levée des sanctions permettrait d’atténuer les souffrances des populations maliennes ici sont les premières à subir les effets négatifs des sanctions. Vivement la levée des sanctions pour une intégration communautaire réussie en vue d’une intégration effective », révèle le document de l’Adema-Pasj.

Le Comité Exécutif de l’Adéma-PASJ, lors de sa réunion ordinaire du 28 mai 2022 à son siège à Bamako, a analysé la situation socio-économique et politique du pays, notamment les conséquences des sanctions économiques, financières et diplomatiques de la CEDEAO et de l’UEMOA contre le Mali. A la faveur de la tenue d’un sommet de la CEDEAO, le 04 juin 2022 à Accra, en République du Ghana, l’Adéma-Parti Africain pour la Solidarité et la Justice (Adéma-PASJ), conformément au contenu de sa déclaration du 11 janvier 2022 et soucieux de la préservation des intérêts supérieurs du peuple malien et des autres populations des pays voisins, attirent l’attention des Autorités de la Transition Malienne, des Chefs d’Etat de la CEDEAO, de l’UEMOA et de l’Union Africaine sur les effets négatifs des sanctions imposées au Mali, depuis le 09 janvier 2022. Selon la Ruche, ces effets négatifs se sont produits par le renchérissement du prix des produits de première nécessité, les difficultés d’approvisionnement et d’accès aux intrants agricoles, en cette période de campagnes agricoles, ainsi ces difficultés rencontrées dans les transactions financières par les opérateurs économiques maliens. « En effet, l’Adéma-PASJ exhorte toutes les parties concernées à saisir cette dernière occasion pour créer les conditions d’un compromis responsable, en vue de la levée sans délai, desdites sanctions. La levée des sanctions permettrait d’atténuer les souffrances des populations maliennes ici sont les premières à subir les effets négatifs des sanctions. Vivement la levée des sanctions pour une intégration communautaire réussie en vue d’une intégration effective », soulignent les parties Adema-PASJ, exécutées par le Pr Marimantia Diarra.

A rappeler que depuis le 9 janvier 2022, le Mali est frappé par les sanctions de l’UEMOA et de la CEDEAO. Ces sanctions économiques et financières sont entre autres : fermeture des frontières entre les pays de la CEDEAO et le Mali ; suspension de toutes les transactions commerciales entre les pays de la CEDEAO et le Mali ; gel des avoirs de la République du Mali dans les Banques Centrales et Commerciales de la CEDEAO etc.

Aguibou Sogodogo

Source : Le Républicain

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