Dans le cadre de la mise en œuvre du projet «  Bara ni Yiriwa  » (Travail et développement) de l’ONG italienne TAMAT, le Conseil de cercle de Kati en abrité, hier jeudi, un atelier sur la promotion de l’Investissement productif dans le cercle de Kati grâce à l’apport de la diaspora. La cérémonie d’ouverture des travaux était effectuée par la représentante du préfet de Kati, Maiga Oumou MAIGA ; en présence du maire de Kati, Yoro OUOLOGUEM ; la directrice de l’ONG TAMAT, Denisa SAVULESAU ; le représentant de Caritas Mali, Antoine SAGARA ; des partenaires et plusieurs jeunes bénéficiaires du projet venus de Kambila et de Yélékébougou.

L’objectif de ce projet est d’accroître les capacités d’emploi et d’auto-emploi des bénéficiaires finaux, dans le cercle de Kati et dans 4 villages des communes de Yélékebougou et Kambila, en renforçant leurs compétences et leurs capacités professionnelles dans les secteurs agricoles et artisanaux {forgerons et plombiers) et dans le développement de microentreprises. Aussi, l’objectif à renforcer l’implication de la diaspora, à travers les investissements productifs, afin d’offrir aux jeunes des opportunités d’emplois dans le cercle de Kati.

En ses mots de bienvenue, le maire de Kati, Yoro OUOLOGUEM, a affirmé que ce projet est pertinent dans la mesure qui concerne la migration qui est une préoccupation de tout le monde.

Le directeur de l’ONG TAMAT a expliqué que ce projet avait été lancé en 2021 pour trois ans. Selon elle, les activités du projet sont adaptées au Mali et en Italie.

 » C’est un projet basé sur le travail pour réussir au développement. Il s’agit de soutenir l’agriculture durable avec une utilisation optimale des ressources », a déclaré la directrice de l’ONG TAMAT, Denisa SAVULESAU. Elle a appelé les autorités maliennes à s’impliquer pour refléter l’acquis de ce projet.

Le directeur de l’ONG TAMAT vous informera que les résultats ont montré que beaucoup de Maliens vivant en Italie sont prêts à investir au pays. Pour elle, il s’agit de mettre ensemble les efforts et de créer une base de données pour la concrétisation de cette ambition.

Pour sa part, le représentant de Caritas-Mali, Antoine SAGARA, dira que leur rôle dans la mise en œuvre de ce projet est de contribuer à la formation des partenaires et entités adhérentes, pour favoriser la durabilité technique, économique et financière.

L’a soutenu qui c’est dans le souci de pérennité que ce cadre d’échanges avait été initié pour le partage d’expériences.  » Le permet le dialogue entre ses membres et crée des synergies par la mise en commun des ressources. La faveur des alliances ou des partenariats qui concourent au but commun. Le partenariat s’est réuni en présence de différents acteurs parmi lesquels les experts dont les réflexions nous donnent de la matière pour mieux atteindre nos objectifs de développement », à justifié Antoine SAGARA.

Par ailleurs, dira-t-il que Caritas Mali est particulièrement sensible à la problématique de la migration parce qu’elle traite du sort de l’homme, des jeunes gens et jeunes filles en détresse, à la recherche d’emplois pour pouvoir vivre dans les conditions idoines.

Comme preuve, M. SAGARA a informé qu’à travers la Maison du Migrant à Gao qui a accueilli 976 migrants et où s’est tourné le dernier film « LE DERNIER REFUGE », le premier film malien à être retenu pour les Oscars et divers projets dans les autres régions, Caritas Mali contribue à soutenir les migrants de diverses manières dans le cadre de la prévention, de la protection, de l’assistance et du partenariat.

La représentante du préfet du cercle de Kati, Maiga Oumou MAIGA, a soutenu le soutien de ce projet au développement économique à travers la création d’emplois. Selon elle, ce projet est une opportunité de promouvoir l’auto emploi dans les localités de Kambila et Yélékébougou.

PAR MODIBO KONE

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