L’Archevêque de Bamako, lors de son adresse à la communauté catholique du Mali pour la célébration de la fête de Pâques, a appelé les autorités à trouver un problème rapide à la crise malienne. Évoquant la situation difficile que traverse le pays, en raison des sanctions de la CEDEAO, le Cardinal encourage les autorités à poursuivre les négociations pour obtenir la levée des sanctions. « Il faut continuer à négocier avec la CEDEAO pour qu’on lève les sanctions qui ne font que rendre la situation plus difficile sinon insupportable », a déclaré Jean Zerbo.

À l’entame de son adresse à la communauté catholique du Mali, le Cardinal Jean Zerbo a tout d’abord indiqué que ce n’est pas un hasard, mais plutôt un signe de la providence que la communauté Musane au Mali et à travers le monde ait commencé ce mois de ramadan à quelques semaines de la fin du carême chrétien.

L’Archevêque de Bamako n’a pas caché sa préoccupation et surtout sa peine face aux événements douloureux qui se passent à travers le monde.

« Nous vivons depuis plusieurs années dans un monde marqué par des conflits fratricides. Que des morts, que des blessés ; que des déplacés, que des veuves et d’orphelins, que des personnes âgées privées de leurs soutiens. En un mot que de souffrance. Chers frères et sœurs daignent le Seigneur accorder le repos éternel à tous nos défunts, à tous ceux et toutes celles qui ont perdu la vie dans ces conflits », at-il souhaité.

En tant que guide spirituel chrétien, le Cardinal Jean Zerbo a invité les fidèles chrétiens à mieux comprendre les événements à la lumière de la fête de Pâques, à la lumière des récits sur la vie du messie, sa souffrance, sa mort et essentiellement sa résurrection et son ascension glorieuse. Soucieux de la stabilité et du développement de la mère patrie, le Cardinal Zerbo se prononce sur la situation préoccupante que le pays traverse. Celle-ci s’est ainsi exécutée aux plus hautes autorités pour qu’elles priment sur le dialogue pour sortir le pays de cette situation.

«Engagés dans ce combat contre toutes les forces du mal, nous devons continuer à pouvoir avec la CEDEAO pour qu’on lève les sanctions qui ne font que rendre la situation plus difficile sinon insupportable», at-il dit.

PAR CHRISTELLE KONE

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