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an te Mali Bla Mogôyé » demande des sanctions exemplaires – Info-Matin

Les leaders du mouvement  »An Te Mali Bla Mogôye » ont tenu un point de presse le mercredi 1er février 2023 à la Bourse du travail. Cette rencontre avec les médias a été l’occasion pour les leaders de ce mouvement de condamner les attaques à la tribune de l’ONU contre le Mali et ses autorités par notre compatriote Aminata Check DICKO, avant de demander des sanctions exemplaires à son encontre.

La conférence de presse était dirigée par le coordinateur général de ce Mouvement, Abdoulaye Fofana dit 120, rejoint par Siné DIAWARA ; Jean DOUMBIA ; Mme Balkissa Haidara ; Abdoulaye BALLO, Président de l’ALCOM, tous membres de ce Mouvement.

Dans son discours, M. Ballo a rappelé que les autorités avaient pris des mesures depuis 2022 pour réduire le coût des produits de première nécessité. Ainsi, a-t-il expliqué, des exonérations ont été accordées aux opérateurs économiques, pour un montant de plus de 30 milliards par an. Les enquêtes d’ALCOM montrent que les grossistes vendent des produits alimentaires à des prix conventionnels.
D’autre part, la ménagère, ou même le citoyen moyen, doit toujours faire face à la hausse des prix des produits subventionnés par l’État.
Selon le président d’ALCOM, Abdoulaye BALLO, ce statu quo est l’œuvre de certains semi-grossistes et détaillants affiliés à des partis politiques d’opposition.
« Ils veulent créer une situation d’inflation pour pousser la population à se rebeller contre la transition », a-t-il dénoncé.
Pour lui, il y a des partis qui sont contre la transition et qui veulent se remettre politiquement de cette situation de cherté de la vie qui touche tous les pays du monde.
Parlant des coupures intempestives d’électricité qui sont la cause de la colère d’une partie de la population ces derniers temps, M. BALLO a révélé qu’il y a un gros problème au niveau d’EDM.
Pour lui, ces coupures de courant sont principalement dues à des branchements illégaux et anarchiques dans les banlieues.
Pire encore, dans les grands centres commerciaux, tels que le Grand Market et le Medina Market, il existe également des connexions illégales dont les opérateurs ne paient pas un centime à l’EDM, contribuant ainsi à des coupures de courant sur les lignes électriques.
Pour sa part, Jean Doumbia a salué l’engagement patriotique de la presse malienne. Pour cette raison, il a appelé les autorités à mettre la presse malienne dans de bonnes conditions.
Selon lui, après le passage controversé d’Aminata DICKO à l’ONU, c’est à la presse malienne de lutter contre la désinformation.
Avant de conclure, il a appelé la presse malienne à soutenir la transition.
Pour sa part, Mme Balkissa HAIDARA a exhorté les jeunes et les femmes à soutenir cette transition qui a évité le pire pour notre pays avec le coup d’état de 2020.
Si dans un passé récent le titre de Malien était avilissant, depuis cette transition, dit-elle, le Malien a retrouvé sa fierté.
« Pour cette raison, les femmes maliennes ne peuvent pas permettre que des individus se lèvent pour dénigrer nos autorités à l’étranger », a-t-elle adressé à Aminata DICKO, qui, selon elle, ne représente pas les femmes maliennes dans ce forum.
Très en colère contre ce qu’elle considère comme une diffamation et un dénigrement des autorités de transition, Mme Balkissa HAIDARA a demandé des sanctions exemplaires contre l’orateur malien à l’ONU.
Le Dr Mohamed Kassoum DJIRE, Président du Mouvement Sentinelle, a axé son discours sur le patriotisme et la souveraineté.
Après 38 ans de service, le gendarme retraité Lassina YONOU est aujourd’hui plus que fier de son armée et salue les actions de la transition.
Le président des commerçants détaillants du Mali, Ibrahim Maïga, estime que le ministère du Commerce ne remplit pas son rôle.
Les commerçants sont au bout du rouleau à cause de l’inaction du ministère et de la DGCCC », a-t-il déclaré.
Enfin, Abdoulaye Fofana dit 120, a salué les mesures prises par les autorités de transition pour rétablir la paix et la sécurité sur l’ensemble du territoire, lutter contre la corruption et la criminalité financière.

Par Abdoulaye OUATTARA

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