Les putschistes jouissent d’une grande popularité à Bamako, entretenus par les propos populistes du Premier ministre et la répression des voix dissidentes.

Dans les rues de Bamako, son visage est partout : sur les casquettes, les tee-shirts et les réservoirs des motos qui bondissent entre les nids-de-poule. Depuis le coup d’Etat du 18 août 2020, le colonel Assimi Gota, président de la transition malienne, est devenu une star dont le patronage saffiche en bret vert sur les flyers de concerts et événements sportifs, hauteur des célébrités de la chanson ou du gazon.

Alors que le retrait français prend des formes et que les annonces d’une restructuration profonde de l’opération Barkhane sont attendues cette semaine, les autorités maliennes jouissent d’une popularité sans entrave, ou presque.

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