Auparavant valorisée à un peu plus d’1 milliard de nos francs, la Direction Nationale de la Géologie et des Mines (DNGM) renfloue les fonds publics avec une récupération de 3 150 235 169 F CFA pour la seule 2021. Niveau DNGM ! Cette performance est attribuée, selon ses dirigeants, aux missions de valorisation au niveau des sociétés minières.

Les explications montrent que l’initiative salvatrice des autorités de transition pour assainir le secteur minier malien afin que l’or brille pour le Mali et les Maliens s’avère gagnante avec une récupération record de 3.150.235.169 FCFA.

Les travaux ne concernaient que les taxes de superficie, les renouvellements et la délivrance des permis miniers.

Selon les informations recueillies par INFO360INFO, la totalité du montant est versée en totalité au trésor public sur le compte de domaine et au trésor public.

En termes de perspectives pour 2022, la DNGM entend dépasser les prévisions de reprise sur la production des sociétés minières.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la politique d’assainissement du secteur minier initiée par le Ministère de tutelle, conduite par le Ministre Lamine Seydou TRAORE, avec la volonté politique exprimée par le Président de la Transition et le Chef du Gouvernement de Transition pour favoriser le développement des contenus locaux et contribuer à l’augmentation des investissements dans le partenariat public-privé, la DNGM prévoit d’utiliser des ressources fortes nécessaires, y compris l’arrestation des acteurs impliqués dans l’exploitation illégale de l’or.

Un autre axe fort de ce combat républicain est de mener une grande campagne de sensibilisation et de diffusion du code minier sur tout le territoire national pour une meilleure compréhension du code minier et d’attirer les investisseurs en participant aux forums internationaux.

Pour la réussite de ça une mission tout aussi importante que lui a confiée son ministre, M. CHEICK FANTAMADY KEITA, Directeur National de la Géologie et des Mines s’engage à rassurer les investisseurs sur la stabilité des leurs investissements à travers le nouveau code minier qui a permis une production de plus de 63 tonnes contre une prévision de 60 tonnes en 2021.

Le secteur minier au Mali est organisé par la Direction Nationale de la Géologie et des Mines (DNGM) qui est sous la tutelle du Ministère des Mines du Mali. Créée en 1990, la DNGM est chargée de l’élaboration des éléments de la politique nationale dans le domaine de la recherche, du développement, de l’exploitation et de la transformation des ressources du sous-sol. Mais aussi d’assurer la coordination et le contrôle des services régionaux et sous-régionaux, des services connexes et des entités publiques ou privées qui contribuent à la mise en œuvre de cette politique.

Pour assurer la collecte des recettes et assurer une meilleure efficacité et transparence dans la gestion des permis miniers et dans la collecte des recettes générées par le secteur, le Ministère des Mines du Mali s’est tourné vers l’ONG Revenue Development Foundation (RDF), avec un financement du L’organisation allemande GIZ Coopération, qui a installé le Système d’administration du cadastre minier (MCAS) à la DNGM, rendant ainsi l’octroi et la gestion des licences minières et des revenus associés systématiques et plus efficaces.

Un référentiel d’informations en ligne vient de boucler ce cycle de responsabilisation et de transparence en mettant en ligne tous les produits de l’exploitation minière et mettant ainsi les données à la disposition des parties intéressées et du public malien qui peut déjà applaudir la DNGM et le ministère de l’Énergie et de l’Eau pour la politique d’innovation mise en place. en place.

par Abdoulaye

OUATTARA

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