Après que l’accès à la salle ait été refusé pour tenir sa conférence de presse, le Syndicat de l’hôpital du Point G s’est adressé aux hommes de médias dans la cour de l’hôpital, mercredi 27 avril. C’était pour dénoncer la mutation au Gouvernorat du district de Bamako de leur camarade syndical Fousseyni Coulibaly et le non paiement des primes et ristournes des agents. C’était en présence des syndicalistes et des travailleurs.
Les travailleurs de cet hôpital de référence du Mali fustigent la mauvaise gestion des lieux imputable aux « comportements du Directeur général ».
Pour un des responsables syndicaux, Dr. Guida Landouré, le « Mali Kura » est loin d’être une réalité au CHU du Point G. Car, évoquant, à cet égard, le manque de transparence dans la gestion des affaires de l’établissement , le non-respect des doléances du syndicat des proches notamment au retour à l’hôpital du Secrétaire général du syndicat, muté au Gouvernorat du district de Bamako. L’argument que cet acte est une violation de la liberté syndicale. A laquelle s’ajoute le fait qu’intéressé, ayant bénéficié d’une formation à l’étranger, financée par l’hôpital du Point G, doit revenir servir dans le laboratoire.
Parlant des primes de garde et ristournes, Dr Landouré Guide to souligné que les travailleurs doivent être mis dans leurs droits afin qu’ils puissent exercer à hauteur de souhait les missions à eux attribuées. En effet, ces primes de garde et ristournes sont bloquées pour l’administration, car le personnel médical a refusé de participer au Conseil d’Administration de l’hôpital. Le personnel exige, à son tour, que ses représentants légitiment siègent au sein du Conseil d’administration.
Difficile de mise en marche de certains apparaît la réceptionné
Autre problème, le comité syndical a évoqué que de nouveaux apparaissent ils ont été reçus, ma qui ne sont pas en marche.
Pour finir, le comité syndical invite les autorités de la Transition à trouver une solution rapide aux difficultés rencontrées face à l’hôpital. Avant d’annoncer qu’après avoir suspendu son mouvement à cause de la situation actuelle du pays, il n’entend pas rester les bras croisés jusqu’au règlement des doléances toujours en souffrance.

O.BARRY

Source : L’Indépendant

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.