Selon une source policière, Namissa Diawara a profité du sommeil de son mari dans la nuit du 7 août, à Nafadji, commune I, pour le frapper violemment avec une hache dans la tête. Le pauvre Silamaka Sacko tentera de se relever mais tombe, abasourdi par le coup qu’il a reçu. Namissa Diawara a complété son forfait en lui infligeant un nouveau coup. Poursuivant son travail pervers, l’épouse perverse a déterré une couverture en plastique puis s’est occupée de couper le corps en trois parties pour les envelopper dans des sacs vides. Elle a ensuite transporté le corps de son mari à Daoudabougou, dans la Commune V du District de Bamako, où elle jettera les sacs dans une rivière.

Alors que les parents et collaborateurs de la victime, intrigués par sa disparition, se sont mis à sa recherche, sa femme, de son côté, s’est murée dans des réponses évasives. Après une déclaration de disparition dans le 17e arrondissement, le commissaire de division, Seydou Coulibaly, a immédiatement ouvert une enquête pour éclaircir l’affaire. Sans perdre de temps, une équipe d’enquêteurs a été constituée, dirigée par le commissaire de police adjoint, Adama Kita Diallo, assisté de la commissaire en formation, Aïssata Soumountera. Après avoir alerté la chaîne d’information le 8 novembre, l’enquête a abouti à l’inculpation de l’épouse de Silamakan Sacko pour le meurtre de son mari.

Conduite au commissariat et sommairement interrogée, elle a avoué, avant de conduire les enquêteurs au bord de la rivière où elle a froidement jeté le corps de son mari. Soumise pour des raisons judiciaires au Procureur de la République I du District de Bamako, à l’issue de l’enquête, Namissa Diawara a été accusée de  » meurtre  » et placé sous le Mandat de Dépositaire.

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