Les plans d’action du programme ciblaient 1 066 collectivités locales et 142 centres ruraux bénéficiant à 14 millions d’habitants de la population rurale, ainsi que 59 communes urbaines avec des flux réguliers de cette population, a expliqué Akhannouch en réponse à une question. sur « Le plan Maroc vert, les enjeux du développement rural et de la justice territoriale », lors de la session mensuelle consacrée à la politique générale.

Les projets menés ont contribué de manière significative à l’amélioration du niveau de vie des habitants des communes bénéficiaires, dans le sens où la situation territoriale d’un grand nombre de communes classées prioritaires 1, 2 et 3 en 2016 (collectivités locales isolées dépourvues de services sociaux de base et nécessitant des investissements importants pour combler le fossé dans plus d’un secteur) a été amélioré, a-t-il ajouté. M. Akhannouch a également souligné que ces projets ont permis l’intégration de 128 communes inscrites dans cette catégorie en 2017, parmi les communes classées en priorités 4, 5 et 6 (les communes qui ont le minimum de services sociaux de base), selon l’indice d’accessibilité aux services de base. Au total, 224 communes classées en priorités 1, 2 et 3 en 2016 sont passées aux priorités 5 et 6 en 2021, portant le total de cette catégorie à 725 communes contre 502 en 2016, soit une augmentation de 44 % du nombre de communes avec tous les services de base, a-t-il poursuivi.

« La politique générale de l’État sous la houlette de SM le Roi Mohammed VI, qui dépasse le temps gouvernemental et électoral, a permis de nombreuses réalisations au profit du monde rural, notamment après que le Souverain a initié la première phase du programme de réduction disparités territoriales et sociales en 2017 », a affirmé Akhannouch, précisant que « cinq plans d’action annuels ont été lancés notamment pour le développement des zones rurales et de montagne avec un budget estimé à 35 milliards de DH, soit 70 % du budget prévu jusqu’à 2023 « .

« Le Fonds de développement rural et des zones de montagne (FDRZM) a été la pierre angulaire de ce véritable programme, car il est devenu un mécanisme principal et une base financière pour la mise en œuvre de l’approche intégrée du développement rural., représentant ainsi un levier qui ne remplace pas budgets sectoriels et régionaux mais qui se met au service de la convergence et de l’intégration », a-t-il déclaré.

Le chef du gouvernement a ensuite relevé que jusqu’au début de l’année en cours, 8 137 projets avaient été lancés au niveau des collectivités locales en milieu rural, dont 7 066 projets d’infrastructures et 1 071 opérations d’acquisition de véhicules (ambulances, unités mobiles, bus scolaires). et les services de santé et les fournitures scolaires. Par ailleurs, 5 261 projets de développement liés à la lutte contre les inégalités territoriales et sociales ont été achevés à fin 2021.

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