Au cours des vingt-trois dernières années, le Maroc a réalisé, sur le plan social, économique et politique, des progrès indéniables, grâce aux nombreuses réformes apportées sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI. Aujourd’hui, le Royaume récolte les fruits de ces derniers, surtout sur le plan économique, comme en témoigne sa résilience en cette période de crise.

Malgré les crises successives et dont les effets ravageurs n’ont épargné aucun pays, plusieurs secteurs de l’économie nationale arrivent à tirer leur épingle du jeu. On en citera à titre indicatif, et non exhaustif, le tourisme, l’industrie, sans oublier l’agriculture, qui malgré une année de vache maigre, a affiché des résultats satisfaisants, grâce à un programme exceptionnel élaboré par l’Exécutif sous Hautes Instructions Royales. Si les chantiers structurants durant les deux dernières décennies ont fait leurs preuves, le Royaume ouvre une nouvelle ère, en lançant une série de projets d’envergure, capables de le hisser au rang des grandes puissances. Dernière en date, la réforme du système national de santé, pierre angulaire dans le chantier de la généralisation de la protection sociale organisée par le Souverain.

Un projet titanesque, longtemps attendu, et qui vient d’être acté en dépit du contexte économique mondial très médiocre. Une initiative qui constitue une opportunité historique pour bâtir un système de santé national plus robuste, plus équitable, plus sûr, plus efficace économiquement, plus viable en termes de vestissement et surtout à visage humain.

Cette restructuration du secteur repose sur une approche 360°, débutante par la bonne gouvernance, à travers le renforcement des mécanismes de régulation et la planification territoriale de l’offre sanitaire, et allant jusqu’à la qualification des ressources humaines.

Investissement et création d’emplois

Afin de maintenir également sa performance économique, le Royaume s’apprête à lancer une nouvelle Charte de l’Investissement, dans l’objectif d’adapter la politique de l’État en matière de développement des investissements aux profondes transformations institutionnelles, économiques, sociales , environnementales et technologiques aux niveaux national et international. Ce projet qui intervient en exécution des Hautes Orientations Royales, vise aussi à orienter l’vestissement vers des secteurs productifs à forte valeur ajoutée et à réaliser le développement durable, tout en renforçant l’attractivité du pays à même d’en faire un pôle continental et international dans le domaine des investissements et amélioration du climat des affaires.

Cette nouvelle charte vient répondre à la feuille de route du nouveau modèle de développement, afin d’atteindre une croissance plus forte dont les fruits seraient mieux répartis pour améliorer le niveau de vie de la population, offrant des opportunités d’emploi aux jeunes, couronnées les ressources pour investir dans le capital humain et financer les besoins sociaux.

D’importants gisements de prospérité peuvent être exploités plus intensément et le nouveau cadre de l’investissement permet d’atteindre cet objectif. En clair, le s’agit d’un capital naturel abondant qui appelle à être davantage transformé ; un capital immatériel riche à valoriser ; une position géostratégique privilégiée qui ouvre des opportunités d’insertion dans les chaînes de valeur mondiales ; et un marché intérieur à reconquérir et à moderniser. Le manque à gagner est de taille.

Pour stimuler l’employabilité dans les mondes urbains et ruraux, plusieurs programmes ont été lancés, notamment Forsa et Awrach qui, jusqu’aujourd’hui, affichent des bilans honorables, donnant l’espoir à la jeunesse marocaine. C’est dire que durant les deux dernières décennies, le Maroc a posé les fondations de son émergence, grâce à la vision clairvoyante du Souverain, à travers des chantiers potentiels, une ouverture économique renforcée et des investissements conséquents dans les infrastructures temporaires désormais, des les réformes sont arrivées.

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