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Bachir Rachdi s’entretient avec des responsables à Washington

Cette conférence comprend la participation de plus de 3 000 participants de haut niveau représentant les autorités publiques et les secteurs privés, ainsi que la société civile, les médias et les organisations internationales travaillant dans le domaine de la lutte contre la corruption.

Le directeur exécutif de l’ONUDC, le secrétariat d’état américain, le président de la banque mondiale, le conseiller pour la Sécurité nationale américaine, le président de la république de Moldavie et bien d’autres personnalités de 1er rang.

Durant la conférence tenue sous le thème « Déraciner la corruption et défendre les valeurs démocratiques », plusieurs sujets y afférents ont fait l’objet de présentations et de débats, abordant différentes dimensions de la lutte contre la corruption, dont notamment la numérisation et l’ l’utilisation des technologies de pointe dans la lutte contre ce phénomène, en plus des défis que représente la gestion des contextes d’urgence et de crise.

Outre la participation de l’INPPLC, je suis président de tenu des réunions de travail avec Mohamadou Diagne, vice-président de la banque mondiale chargée de l’intégrité (INT) et je suis plus d’un collaborateur, également avec Richard Neveu, le coordinateur global de la stratégie des Etats-Unis contre la corruption.

Les rencontres ont constitué l’occasion d’échanger sur les derniers développements de l’expérience marocaine en matière de prévention et de lutte contre la corruption et discuter les opportunités de coopération, notamment suite à l’entrée en vigueur de la loi 46.19 et des changements majeurs qu’elle apporte au niveau du système national anti-corruption et des possibilités qu’elle offre pour produire plus d’impact devant inscrire le fléau de la corruption au Maroc dans une tendance baissière forte et durable.

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