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Image positive pour le Maroc parmi les pays du G7 + la Russie (IRES)

Le rapport relatif à la «réputation du Maroc dans le monde» dans l’édition de 2022 suite à sa parution sur le site de l’Institut Royal des études stratégiques. Le document, qui en est à sa huitième édition depuis 2015, est réalisé en partenariat avec le cabinet international spécial dans le domaine du Nation Branding, « Reputation Lab ». Le document indique que le Maroc possède une image internationale globalement positive parmi les pays du G7 + la Russie.

Très attendue par les bureaux d’étude, par les analystes, par les décideurs et d’autres entités et institutions, la huitième édition de l’étude sur la réputation du Maroc dans le monde vient d’être publiée. L’étude est réalisée, depuis 2015, pour l’Institut Royal des études stratégiques (IRES) dans le cadre des travaux de l’observatoire sur l’Image du Maroc à l’international. Elle est dirigée en partenariat avec « Reputation Lab », cabinet international spécialisé dans le domaine du « Nation Branding ». Dans ses principales conclusions, cette huitième édition fait ressortir que le Maroc occupe, en 2022, « au titre de la réputation auprès des pays du G7 + la Russie, la 32e place », parmi quelque 72 pays évalués. Ainsi, il possède toujours, à l’instar des éditions précédentes, d’une image internationale globalement positive. En ce qui concerne ici la réputation du Maroc dans les pays du G7 + la Russie, elle est équivalente à celle des États-Unis et de l’Indonésie.

Elle est meilleure que les cellules de la Corée du Sud, du Vietnam, du Chili et des pays du BRICS et dépasse la réputation externe de la Turquie et de l’ensemble des pays arabes et africains. L’IRES précise dans cette étude que des progrès sensibles ont été réalisés à partir de 2019 au niveau de la réputation du Maroc dans les pays du G7 + la Russie. C’est ce qui est indiqué dans l’étude en lien avec les dimensions « Niveau de développement », « Qualité institutionnelle » et « Éthique et responsabilité ». «Ces dimensions, dont le poids dans l’indice de réputation affiche une augmentation significative depuis 2019, contribuant davantage à la construction du profil de l’image du Maroc, qui se trouvait auparavant principalement sur les valeurs aspirationnelles. Cela ouvre des perspectives favorables en vue d’améliorer encore plus la réputation externe du Royaume », souligne l’Institut dans le communiqué annoncént la publication de cette huitième édition.

Par ailleurs, dans ses conclusions, l’étude indique, à travers des indiqués chiffrés, que l’évolution de la réputation du Maroc dans le monde est favorable, enregistrant une amélioration dans la plupart des pays où elle a été analysée. C’est en Chine et au Maroc lui-même (+12,6 points et +10,9 points respectivement) que les hausses les plus importantes ont été enregistrées. Dans l’ensemble des pays du G7 + la Russie, l’indicateur de réputation du Maroc reste stable, avec une légère hausse de +0,3 point, se situant à 48,6 points, ce qui correspond à une réputation validée selon l’échelle standardisée de Reputation Lab Le Maroc occupe la 32e place dans le classement par réputation des 60 pays ayant le PIB le plus élevé, avec un score très proche de la moyenne des plus grandes économies (48,6 points pour une moyenne de 49 , 4 points).

Depuis le lancement de l’étude sur la réputation du Maroc, cette dernière a connu une amélioration progressive, passant d’un niveau « faible » en 2015 (44,4 points) à un niveau « modéré » en 2022 (48,6 points ). L’étude indique que le Maroc, devance, pour la première fois, les quatre pays du benchmark avec lesquels il a été comparé, après avoir dépassé le Chili en 2022. S’agissant des pays où le Maroc possède d’une meilleure réputation, l’IRES fait référence dans son étude à l’Australie, l’Égypte, la France et la Chine. « C’est en Corée du Sud, en Suède et surtout en Espagne que la perception du Maroc enregistre les partitions les plus faibles », est-il mis en évidence dans les conclusions de cette étude. Le document précise également que le niveau de connaissance du Maroc est inférieur à la moyenne des 60 pays ayant le PIB le plus élevé (69 % sur l’indicateur de familiarité sur une moyenne de 75 %). « Il existe donc une opportunité de communication pour augmenter le niveau de familiarité, ce qui influencerait positivement le capital de réputation du Maroc », est le recommandé.

Les forces et les faiblesses du retour du Maroc

L’étude relative à la réputation du Maroc dans le monde effectuée par l’IRES indique que, bien que le Maroc dépasse significativement la moyenne des 60 pays ayant le PIB le plus élevé, il est toutefois possible d’affirmer que ses forces apparentées résidentes dans plusieurs attributs. Il s’agit d’attributs en lien avec « l’offre de loisirs, de culture et de gastronomie, l’environnement naturel, des dirigeants respectés, un gouvernement et des institutions efficaces, la sécurité, l’usage efficace des ressources publiques, une population aimable et sympathique ». En ce qui concerne les principales faiblesses associées au Maroc, elles se concentrent dans les attributs qui tournent autour de quatre éléments. L’agitation de la technologie, la qualité du système éducatif, le respect des droits de l’Homme, une population éduquée et fiable, les marques et entreprises connues.

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