La Commission des affaires étrangères du Parlement espagnol a rejeté mercredi une proposition de loi présentée par le parti d’extrême droite (VOX), demande ici notamment à l’Union européenne d’imposer des sanctions économiques au Maroc à cause de la migration irrégulière.

Vox a révélé dans sa proposition que le Maroc, avec l’Algérie et la Mauritanie, violait de manière significative les frontières de l’Espagne, en ne contrôlant pas les migrants irréguliers et en leur permanent de traverser les frontières, et a appelé à d’indiquer cette « agression » devant les organisations internationales.

Les parties d’extrême droite a souligné que le Maroc a historiquement utilisé les flux migratoires comme une arme géopolitique pour affaiblir le pouvoir de négociation de l’Espagne et de l’Union européenne.

La proposition de loi, qui a été largement rejetée au sein de l’institution législative espagnole, a été considérée par les parlementaires comme une provocation qui nourrit la peur des étrangers et des pauvres fuyant la faim et la guerre.

Alors que « VOX » considère que les migrants causent des problèmes et exerce une pression sur les services sociaux, en plus de la possibilité d’infiltration terroriste, les parlementaires espagnols ont confirmé que cette proposition sème la haine et tente de faire craint aux gens que leur situation s’aggrave parce qu’une mauvaise personne vient en Espagne, ce qui implique que l’immigration n’est pas un choix libre mais une motivation pour rester.

Des voix au sein du Parlement espagnol ont critiqué la proposition, affirmant qu’elle est loin de résoudre les problèmes de migration, mais plutôt les exacerberait et produirait de graves conflits diplomatiques.

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