« Les investissements et surtout à long terme facilitant la transition vers une économie verte plus durable et renforçant les capacités productives de l’économie. à long terme dans l’énergie à faible intensité de charbon ou dans l’utilisation efficace et raisonnée des ressources », à accentué Mme Fettah Alaoui qui intervenait à l’ouverture d’une rencontre initiée par le Cluster Solaire.

Ces investissements sont indispensables pour atteindre l’objectif d’une limitation du réchauffement climatique, un relevé du ministre lors de cette rencontre sur le thème « Accélérer le développement des filières et entreprises greentech au Maroc : une opportunité de relance socio-économique post Covid et durable « .

Afin de financer ces investissements, les acteurs publics et privés doivent pouvoir accéder à un financement adapté et pérenne, à-elle soulignée, précisant que la capacité de l’économie à rendre disponible de tels financements dépend dans une large mesure de « la capacité du secteur financier à mettre efficacement à disposition des investisseurs de manière efficace et efficiente l’épargne des agents économiques ».

Cette mise à disposition peut être soit indirectement via des banques, des assureurs ou de fonds de pension ou directement via le marché des capitaux, at-elle ajouté.

Pour sa part, les ministres de l’Inclusion Économique, de la Petite Entreprise, de l’Emploi et des Compétences, Younes Sekkouri, ont mis en relief l’importance et le potentiel économique du secteur GreenTech au Maroc.

Les ministres ont noté que l’accompagnement, le développement et l’accélération des entreprises et la start-up tech devendraient un levier pour créer des compétences dans différentes filières, notamment du recyclage, du reconditionnement et de l’économie circulaire.

L’ambition serait d’enrichir les réalisations actuelles par un écosystème performant autour de toutes ces filières et leurs métiers, à-il jugé, pertinent que cet écosystème composé de ressources humaines qualifiées et d’experts dans ces métiers.

« Converger les visions est un premier pas vers l’accélération du développement des filières et l’entreprise greentech au Maroc, voilà ce qu’il faut traduire par des opportunités d’investissement et de relations socio-économiques post-Covid », a précisé M. Sekkouri.

De son côté, le président du Cluster Solaire, Mustapha Bakkoury a noté que le Maroc dispose « de vrais atours » pour faire de l’hydrogène vert, en particulier, un nouveau champ de développement et d’opportunités.

Il dissimule l’engagement de tous et une amélioration de l’équation économique sur la production de l’hydrogène vert. Il s’agit donc de « penser aux meilleurs chemins logiques de logistique et de stockage et d’imaginer les meilleurs systèmes législatifs et réglementaires pour permettre le meilleur développement des opportunités qui se présentent », a indiqué M. Bakkoury.

Cet événement, organisé en collaboration avec IFC (International Finance Corporation – Société financière internationale) et soutenu par la Fondation Drosos, vise notamment à fédérer et sensibiliser les institutions à l’Importance du secteur des technologies propres et à présenter le potentiel de développement des filières des technologies vertes au Maroc et les programmes et initiatives internationales de soutien aux filières vertes. Organisée en mode hybride, cette rencontre a mobilisé près de 200 personnes en présentiel et plus de 500 personnes en mode distanciel. Des personnalités des secteurs publics et privés ainsi que ces experts et représentants d’entreprises du secteur de l’économie verte y ont participé.

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