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Omar Chariboudama, pionnier du sport en général et du handball en particulier

Bien sûr, ceux qui ont serré la main de Sidi Omar Chariboudama dans son enfance, en l’occurrence El Falaki (ex-MCEM et FAR), Dafali (ex-MCEM), Chliha et consorts, se souviendront longtemps de cette pyramide sportive et de cet homme surdoué.

Fort de ses connaissances acquises au cours de durs combats, que nous analysons dans ce portrait riche en événements sportifs dont l’alpha et l’oméga, à savoir la pratique qui débuta en 1960 dans l’équipe de Houmet Bab Doukala (Darb Sidi Lahcen O’Ali) à Marrakech et passa par la direction en tant que président du club de Mohammedia en 1972.

En gros, Haj Omar Chariboudama s’améliore avec les années et plus il vieillit, mieux il s’améliore, malgré une opération récente.

Il signe sa première licence de gardien de but à l’AS Police (aujourd’hui NRM) sous la houlette de Habib et Bouslam puis Boutini et Souleim.

Cette signature reste son premier visa pour le monde du sport, qui lui a inculqué la culture de la victoire.

En tant que président fondateur de Kamal Riadi Al Morrakochi (1974 à 1983), son travail remarquable et impressionnant reste une bonne référence sur les lèvres des amoureux de ce club qui tenait à l’époque la chandelle aux grands clubs du Royaume.

En 1984, Ssi Omar Chariboudama, secondait le président de Difaâ El Hassani d’El Jadida.

Confronté à des changements de carrière, ce banquier national vétéran refuse de faire quoi que ce soit.

Sa devise a toujours été : mieux vaut être simple que sportif.

Sa culture, sa tolérance et sa compréhension, sans entraves et sans conditions, ont bousculé la routine des mentalités régionales.

A l’époque de la présidence du haj Mohamed Mediouri et sachant que l’entourage local du KACM n’avait pas la motivation nécessaire, il créa l’Association des Supporters du KACM (Adaâm) qui brillait pour ses organisations lors des sorties du grand Kawkab.

Il a également été invité à occuper le poste de vice-président (handball) du club du drapeau de cette région.

Une autre fois, sa carrière professionnelle l’éloigne de sa ville natale et c’est à Laâyoune qu’il préside la Ligue du Sahara (handball).

Sa franchise était souvent troublante. Il déteste les conflits et personne n’a oublié ce qu’il a fait pour son club préféré, malgré les turbulences et la rivalité que le KACM a connues par le passé.

Vainqueur de la CAF, deux Coupes du Trône, double champion du Maroc et une participation honorable au championnat du monde en Autriche, plus des finales et des titres perdus dans des conditions que tout le monde connaît, montrent qu’il a construit un plan, déterminé ces étapes qui sont pour lui, j’ai gagné une adhésion à l’Union Arabe de Handball.

Dans un domaine où, en général, les commérages font rage, ce fidèle du petit ballon a consciemment opté pour l’action.

Il réussit à plusieurs reprises à rassembler tous les mécontents autour des assemblées générales de la section Handball, que les amoureux de ce sport applaudirent.

Haj Omar est un sportif à part entière, un vrai phénomène, en quelque sorte.

Il est l’un des rares managers sportifs à avoir pleinement assimilé les vertus de l’entreprise, de l’innovation et du savoir-faire, grâce à un travail assidu, continu, de longue haleine, mené en douceur, sans tapage, sans slogans ronflants, sans récriminations outrancières. et sans liste noire ostentatoire.

Sous sa direction, le handball bahjaoui a réalisé des performances remarquables à tous les niveaux.

Les problèmes qui se posaient de temps en temps n’intimidaient pas, au contraire, poussèrent plus d’une fois Omar Chariboudama à bout de redoubler d’efforts pour se retrousser les manches et agir à travers un programme rationnel et une planification rigoureuse à moyen et long terme de la réforme handball local et national.

Votre parcours sportif à Marrakech, Mohammedia, El Jadida et Laâyoune témoignera de vos grands exploits.

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