La défense d’Omar Radi n’a pas obtenu gain de cause auprès de la Cour d’appel de Casablanca qui a confirmé le jugement de première instance ayant condamné le journaliste à six ans de prison ferme pour viol, attentat à la pudeur, espionnage pour une partie étrangère et atteinte à la sûreté de l’État. Les journalistes ont également été condamnés à payer une indemnité de 200 000 dirhams en compensation des dommages causés à la partie civile.

Selon les informations fournies par le procureur, Omar Radi à rencontré des représentants diplomatiques néerlandais présentés par le parquet comme des « officiers de renseignement ».

Les journalistes ont également été accusés d’avoir « fourni des informations de l’ordre de l’espionnage » à deux sociétés de conseil économique britanniques. M. Radi a expliqué avoir réalisé «des audits de vérification» pour ces deux cabinets de maïs, spécialisés en économie, l’a dit n’avoir fait que son travail de journaliste en s’appuyant sur des données ouvertes au public.

Parmi les autres éléments à charge : un financement reçu d’une fondation sise à Genève, Bertha, organisation défendant les «populations défavorisées». Selon la version de Radi assure qu’il s’agissait d’une bourse de recherche sur l’agrément des terres au Maroc. Mais le ministère public a jugé que les journalistes avaient collaboré avec une fondation « hostile à l’intégrité territoriale du pays ».

À l’issue du procès, la mère du journaliste à remercié les avocats de la défense, appelant à ce que le collège du tribunal étudie la façon dont ce dossier lui a été présenté. La mère du condamné a jugé que les éléments présentés au tribunal n’ont pas été examinés comme il le fallait.

En ce qui concerne la condamnation pour violation, l’avocate de la partie civile, Aïcha El Guellaa, qualifiée les indemnisations d' »inéquitables » à l’égard de la victime, expliquant que la réparation des dédommagements aux crimes sexuels n’est pas du même ordre que dans les cas de délits.

L’avocate de la victime n’écarte pas un pourvoi en cassation. Lors de sa sortie de la salle a déclaré que la décision de consommer ou non à la Cour de cassation prix du soir après consultation avec la patiente.

Rappelons que le jugement de première instance a été prononcé le 19 juillet concernant les mêmes chefs d’accusation.

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