Par L’Économiste | Le 25/01/2022 – 19:43 | diviser

Les agences de voyages veulent être entendues face à la situation actuelle marquée par la fermeture des frontières et l’arrêt de leur activité. Mercredi 25 janvier, ils organisent un deuxième sit-in devant le siège du ministère du Tourisme à Rabat pour demander des mesures pour « sauver l’existence de leur entreprise ».

Les voyagistes estiment que l’amnistie fiscale, celle relative aux cotisations CNSS et l’annulation des poursuites judiciaires et judiciaires à l’encontre des agences de voyages pour les années 2020, 2021 et 2022 « constituent des mesures à prendre d’urgence pour sauver l’existence de cette activité ». D’autres mesures « moins urgentes » figurent également parmi les demandes des agences de voyages, notamment la lutte contre l’informalité, l’accompagnement et la formation du personnel…. Les professionnels estiment que leur moyen pour une reprise de leur activité l’ouverture des frontières demeure.

A noter que l’Association nationale des agences de voyages du Maroc (ANAVM) a déposé les plaintes des professionnels auprès de l’autorité de tutelle. Il a notamment dénoncé l’exclusion des agences de voyages du plan d’urgence de soutien au tourisme.

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