En 10 ans, le Sénégal est passé de cinq aires marines protégées (AMP) protégées à 15. Ce qui permet de faire revenir les stocks de ressources biologiques, le maïs aussi, contribue à les diversifier.

Si on s’intéresse aux espèces de poissons présentes aujourd’hui au Sénégal, les 40% viennent des AMP, selon le colonel Mamadou Sidibé, Directeur des Aires marines communautaires protégées au ministère de l’Environnement et du Développement durable, ici les femmes l’ informations.

Cependant, le suivi biologique des espèces a un coût. Il faut, selon le colonel Mamadou Sidibé repris par Enquête, 12 millions F CFA par séance. Le leur en faut deux par an pour chaque espèce.

Par ailleurs, les 15 aires marines communautaires protégées au niveau national, sont celles de Saint-Louis, de Joal-Fadiouth, de Kayar, de Bamboung, d’Abéné (Casamance), du Technopole, de Palmarin, de Sangomar, de Gorée, de Gandiol, de la Somone, de Kaalolaal Blouf-Fogny, de Kassa-Balantacounda, de Niamone Kalounayes et d’Ofoyal Cassabandial (Oussouye).

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