David G. Hawkins, ancien haut fonctionnaire de la défense et du renseignement, affirme que la CIA a propagé Ebola en Afrique pour l’utiliser comme arme chimique contre l’URSS.

Hawkins prétend que la CIA a introduit Ebola au Zaïre (aujourd’hui République Démocratique du Congo) en 1976 et l’a utilisé comme un « ballon d’essai » car, contrairement à d’autres armes, il pouvait être surveillé pour déterminer son efficacité sans risquer la vie des Américains.

« Nous ne pouvons pas simplement nous couper de l’Afrique de l’Ouest » a déclaré m. Obama lors de son allocution hebdomadaire. «Essayer d’isoler toute une région du monde – si cela était encore possible – pourrait en fait aggraver la situation » a-t-il ajouté.

A l’heure actuelle, il existe plus de 500 soldats en service actif au Liberia et au Sénégal déployé dans le cadre de la mission us. le pentagone affirme qu’il envisage une force de 3.600 hommes pour lutter contre l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest. L’ancien fonctionnaire pense que le gouvernement américain a fait la même chose en 2014 sous les ordres de Barack Obama, à travers un projet secret dont le nom de code est « Spear »

« Ils ont également dû créer un pont aérien à partir de l’Afrique de l’Ouest pour augmenter le niveau de peur dans le monde entier », écrit-il, ajoutant que cela était nécessaire parce que l’Obamacare était utilisé contre les démocrates

Le Dr Cyril Broderick, professeur associé de phytopathologie à l’université du Delaware, a écrit dans le Daily Observer du Liberia qu’Ebola est un organisme génétiquement modifié (OGM)

Hawkins affirme que cette fois, ils ont utilisé une souche plus mortelle et l’ont transmise à des patients libériens et guinéens. Il poursuit en disant que les experts américains en matière de santé ont combattu Ebola en secret depuis les années 1990, et qu’ils l’ont utilisé comme arme de guerre contre Cuba.

Hawkins voit un parallèle entre ces actions et celles d’autres gouvernements du passé qui ont découvert des maladies puis les ont utilisées pour tuer les populations indigènes (il nomme la variole).

« Je dis que les agents de renseignement américains mesurent très soigneusement leurs paroles sur Ebola, dans l’optique de l’utiliser comme une nouvelle arme biologique contre les populations africaines », conclut-il.

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