Dans l’immédiat, l’Union européenne veut modérer l’impact sur les factures des ménages et des entreprises en élargissant la « boîte à outils » dévoilée à l’automne : une panoplie de mesures (aides directes, abattements fiscaux, suppression de la TVA…) que les Les États peuvent adopter face à la crise de l’énergie.






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L‘Union européenne present mardi aux Vingt-Sept des solutions pour amortir l’impact de la flambée des prix énergétiques et diversifier les approvisionnements en gaz de l’UE, avant un sommet où les états membres devraient s’engager à « sortir » de la annexe aux hydrocarbures russes.



La Commission européenne veut notamment établir un niveau moyen de stockage d’au moins 80 % d’ici à la fin septembre pour préparer le continent à affronter le prochain hiver, avec des objectifs contraignants pour chaque pays, selon un projet vu par l’AFP.

Dans l’immédiat, Bruxelles veut modérer l’impact sur les factures des ménages et des entreprises en élargissant la « boîte à outils » dévoilée à l’automne : une panoplie de mesures (aides directes, abattements fiscaux, suppression de la TVA…) que les États peut adopter face à la crise de l’énergie.

En plus des conditions déjà assouplies pour les aides publiques, la Commission autorise les états de taxer les bénéfices des entreprises énergétiques générées pour la flambée des cours afin de les redistribuer, le maïs à condition de « ne pas générer de distorsion inutile du marché ».

Outre une accélération dans les énergies renouvelables et l’hydrogène, Bruxelles veut diversifier tous azimuts les approvisionnements gaziers de l’UE en préparant avec les principaux pays producteurs (Etats-Unis, Qatar …) et de transit (Japon, Égypte, Azerbaïdjan , Turquieïdjan …) « Une réorientation de leurs cargaisons de GNL (gaz naturel liquéfié) », tout en coordonnant mieux l’utilisation des terminux et gazoducs en Europe.

« Réduire nécessairement notre dépendance au gaz russe »

Ce plan « va réduire notre dépendance au gaz russe dès cette année et nous en rendra indépendants dans les années qui viennent. Ce n’est pas facile, mais c’est faisable, ce soir un effort collectif », a annoncé Frans Timmermans le vice-président de la Commission.

Les chefs d’Etat et de gouvernement des Vingt-Sept, réunis jeudi et vendredi à Versailles (France), devaient s’engager à « sortir de (leur) dépendance aux importations de gaz, pétrole et charbon russe », mais sans préciser de calendrier, selon un projet de conclusions consulté par l’AFP.

Un défi pour des pays comme la Finlande, la Slovaquie, la Hongrie ou la République tchèque qui importent l’essentiel de leur gaz de Russie, ou encore l’Allemagne, dépendent à 55 % de la Russie pour ses approvisionnements. Berlin a rappelé qu’il n’existait aucune alternative pour s’en affranchir « pour le moment ».

« Ne nous faisons pas davantage de mal à nous-mêmes qu’on en fait à Poutine. C’est juste du bon sens : il ne faut pas déstabiliser nos sociétés à un moment où nous devons rester unis », pour vous avoir M. Timmermans.

L’UE importe de Russie plus 40% de son gaz et 25% de son pétrole, selon Eurostat.

La directe





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