Deux fois par mois vous retrouverez la chronique européenne de « Soir » proposée par Elodie Lamer. L’UE, c’est 27 chaises autour de la table, 27 réalités, de nombreux intérêts particuliers et ambitions pour la maison commune. Un terreau idéal pour les malentendus. Et une bonne raison de les mettre en perspective.


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Journaliste au Département Monde


Temps de lecture : 5 min

S.tricherie des années, qui peut dire ce qu’il y a sur les billets en euros ? Réponse : des ponts et des portes. Loin des visages que l’on voit sur les billets suédois, croates, tchèques… La présidente de la Banque centrale européenne (BCE), la française Christine Lagarde, dit vouloir que les euros soient plus incarnés. Un grand projet est lancé. Qui porterons-nous ? Sur France Inter, le chroniqueur Dominique Seux s’est amusé : si on met les rois, les républicains s’offusquent, si on met Napoléon, toute l’Europe hurle, etc. etc.

Déjà à l’époque de la conception de l’euro, le sujet avait été si délicat que le graphiste choisi, l’Autrichien Robert Kalina, avait confié au Temps d’avoir mesuré « l’ego gonflé à l’hélium des États ». Il s’était assuré qu’aucun pays de l’UE ne puisse s’identifier aux constructions apparaissant sur les billets de banque.



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