Le président français reste cohérent dans son agenda européen, déjà esquissé il y a quatre ans par le discours de la Sorbonne. La présidence du Conseil de l’UE est un nouveau levier qu’elle entend actionner jusqu’à la dernière minute de son mandat.


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Journaliste au Département Monde


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Qquatre ans après son discours à la Sorbonne où il a exposé sa vision de l’avenir de l’UE, le président français Emmanuel Macron a remis le couvert. La différence ? Non seulement il a plus d’expérience, mais il aura, pour les six prochains mois, des leviers qu’il n’avait pas à l’époque. La France prend la présidence du Conseil de l’UE, c’est-à-dire du cercle des États membres, le 1er janvier. Son rôle sera donc de définir l’ordre du jour de la réunion, de faire des compromis et d’être force de proposition.

Mais la multitude de dossiers sur lesquels il promet des avancées décisives et l’ambition de sa vision soulèvent une question : Macron a-t-il retenu la leçon de la Sorbonne ? « Il a présenté une vision large des enjeux européens portée par l’ambition, cela pose la question de traduire tous les 27 en acte politique », explique Eric Maurice, directeur du bureau bruxellois de la Fondation Schuman.



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