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Sentant le vent des critiques, Charles Michel réplique : « Je ne me laisserai pas déstabiliser »

Le président du Conseil européen assure qu’il ne se laissera pas « déstabiliser ». Mais le fardeau est lourd. D’où est-il ? Avancez deux hypothèses, sans « balancer » les coupables. Charles Michel pointe du doigt ceux qui s’offusqueraient des ambitions internationales de l’Union européenne. Et « l’ambiance pré-électorale », qui verrait déjà la course aux futurs « hauts emplois » promis aux européennes…


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Journaliste au Service Mondial


Temps de lecture : 12 min

LLa « carapace » dont il s’enveloppe a-t-elle été percée ? Charles Michel se présente comme un ardent « défenseur de la liberté de la presse ». Mais là, évidemment, le président du Conseil européen ne veut plus laisser passer. Après deux articles cinglants publiés dans les médias à audience internationale, Le monde en France et en Amérique Politiqueil décide de se manifester. Pour dénoncer ce qu’il qualifie de « faux » propos ou, à tout le moins, une présentation malhonnête et « partiale » des faits, dit-il. Mercredi, il a enchaîné des entretiens avec la presse belge, de
Soir POUR MoustiqueEn passant Gratuit,
Le standard, Sudinfo puis RTL. Pour donner sa version des événements. Et il accuse : derrière les attentats




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