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Un journaliste néerlandais parle d’inconduite à NOS pour laquelle rien n’a été fait

Un journaliste neerlandais parle dinconduite a NOS pour laquelle rien au 24 juin 2024

Dans sa chronique, De Vries écrit qu’elle a été autorisée à participer à l’émission télévisée en tant qu’analyste pendant trois semaines pendant le Tour de France L’arrêt du soir. « Imaginez à quel point c’est incroyable, si vous aimez le cyclisme autant que moi », écrit De Vries.

Mais pendant ces trois semaines, il est assis dans la voiture à côté d’un collègue qui ne parle que de « salope » et de « fuck ». De Vries pense que c’est un gros langage et en parle plusieurs fois, mais son collègue n’écoute pas et continue. Parfois, un autre collègue s’assoit également dans la voiture et lui dit que son collègue parle aussi de De Vries de cette façon. Il a dit qu’il « avait besoin de s’envoyer en l’air ». « Imaginez devoir vous asseoir à côté de ce collègue dans la voiture », écrit De Vries. « Pouvez-vous imaginer ce que vous ressentez alors ? Nu. Sale. Petit. »

De Vries en fait part au rédacteur en chef. « Les femmes devraient ouvrir la bouche, n’est-ce pas? » écrit le journaliste. Selon le rédacteur en chef, il est difficile de faire un programme de voiture différent, mais ils y jetteront un coup d’œil. De plus, rien n’est fait avec le message.

Ambiance bizarre

Un an plus tard, De Vries peut se présenter à nouveau plusieurs fois. Selon elle, il y avait une « étrange ambiance » à l’époque. Il y a une blague qui dit qu’il ne devrait pas avoir peur de devoir reprendre la voiture avec ce collègue. Tout le monde doit en rire. « Imaginez devoir être l’analyste de télévision amusant dans cette atmosphère. Avec le sale parleur face à vous à table », écrit De Vries.

Un an plus tard, elle n’est plus la bienvenue dans l’émission télévisée. Personne ne dit à De Vries pourquoi. Demande un rendez-vous avec le rédacteur en chef et lui explique tout. Il promet de le découvrir. Après cela, le journaliste n’a plus jamais rien entendu. Elle commence à douter d’elle-même. « Il y a six ans, les femmes avec des histoires comme celle-là étaient rarement prises au sérieux », écrit de Vries. « Vous imaginez tout. Entre-temps, vous êtes devenu l’un des analystes cyclistes réguliers de la télévision belge. Donc, ce n’est pas possible que tu ne sois pas assez bon. »

Il y a un an, quand le talk-show abusait Le monde continue a été découvert, De Vries a décidé de faire un autre rapport. Cette fois avec la gestion NOS. Elle a proposé de parler au rédacteur en chef, à qui elle avait déjà parlé. « Il veut te dire que c’est toi qui te souviens de tout. Vous rejetez évidemment cette conversation », écrit De Vries.

Touché profondément dans mon cœur

De Vries soupçonnait déjà qu’elle n’était pas la seule. L’inventaire NOS montre que cela est vrai. La journaliste dit qu’elle ne pourrait jamais en parler, car sans ces preuves, on ne la croirait pas. « Ce qui s’est passé là-bas m’a profondément touché », écrit De Vries. « Cela a nui à ma carrière, mais surtout à moi en tant que personne. Ça me rongeait à l’intérieur.

En décembre, le NOS a embauché deux consultants confidentiels pour faire un état des lieux des fautes à la rédaction sportive. Ici, depuis plus de vingt ans, les salariés se sont intimidés, discriminés et intimidés les uns les autres. En conséquence, les rédacteurs en chef ont décidé jeudi de démissionner, pour laisser place à une « nouvelle direction ».

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